L’INTERDICTION DE FÊTER HALLOWEEN ET LES AUTRES FÊTES DES MÉCRÉANTS – ISMAIL SUNNITE

Est-il permis de fêter « Halloween » et les fêtes non musulmanes ?

Par Ismâ`îl Sunnite

 

Rappel historique :

L’origine d’Halloween peut être attribuée à une ancienne fête païenne, connue sous le nom de « Samhain » (Prononcé sow-in), célébrée par les Celtes il y a plus de 2000 ans.

Au 9ème siècle, l’influence du christianisme était répandue sur les terres celtiques, où il fut progressivement mélangé avec les rites celtiques anciens. Il est largement admis aujourd’hui que l’église a tenté de remplacer le festival celtique des morts par un autre semblable.

David Skal, un historien américain, explique :

« Ce fut un geste calculé de la part de l’église dans la but d’attirer le plus de gens possible dans le groupe. »

D’autres opérations du même genre visant à convertir les païens d’Europe au christianisme furent entreprises au fil de siècles.

La pratique du « Trick ou Traiter », l’une des principales activités d’Halloween, remonte à celle du « Souling ». Les pauvres visitaient les demeures des familles les plus riches et recevaient des pâtisseries appelées « Gâteaux d’âme » (Soul cakes) en échange d’une promesse de prier pour les âmes des parents morts des propriétaires. La pratique a été reprise plus tard par les enfants, qui allaient de porte en porte pour demander des cadeaux tels que de la nourriture, de l’argent et de la bière.

Les premiers Celtes étaient également habillés avec des masques et des costumes symbolisant les mauvais esprits dans le but de leur plaire.

L’Halloween actuel est une fête coûtant chaque année des milliards de dollars, avec Noël.

Selon une enquête menée par la NRF (National Retail Federation), le total des dépenses pour l’Halloween de 2016 devrait atteindre 8,4 milliards $. Les consommateurs américains devraient dépenser une moyenne de 82,93 $, avec plus de 171 millions d’Américains qui prévoient de participer aux festivités.

 

Point de vue de l’Islam :

L’Islam n’est, par ailleurs, pas la seule religion qui rejette cette fête. Y sont également opposés les Témoins de Jéhovah, les Juifs, et les Hindous. Bien que nous ne reconnaissions pas les autres religions, leurs rejets de cette fête prouve à quel point elle est un sacrilège pour eux comme pour nous.

Venons-en au « Haqq » à présent. Célébrer Halloween dans toutes ses formes est « Harâm » (Illicite) en Islam et contraire à ses enseignements.

L’Islam est un mode de vie complet, « Shâmil » (Englobant) comme le présentait l’Imâm Al-Bannâ. Sa sagesse est profonde. Ce que l’Islam prescrit et ce qu’il interdit représente toujours un énorme avantage pour l’humanité dans son ensemble.

En Islam toute pratique qui ne tire pas ses origines dans l’Ecriture Divine (Al-Qu’ran) et la Sunna pure, est totalement interdite. Cela s’applique à de nombreuses pratiques païennes comme Halloween, la Saint-Valentin, etc.

Allah Ta`ala nous enseigne en ce qui concerne les pratiques païennes :

وَإِذا قيلَ لَهُم تَعالَوا إِلىٰ ما أَنزَلَ اللَّهُ وَإِلَى الرَّسولِ قالوا حَسبُنا ما وَجَدنا عَلَيهِ آباءَنا ۚ أَوَلَو كانَ آباؤُهُم لا يَعلَمونَ شَيئًا وَلا يَهتَدونَ

« Et quand on leur dit : « Venez vers ce qu’Allah a fait descendre (la Révélation), et vers le Messager », ils disent : « Il nous suffit de ce sur quoi nous avons trouvé nos ancêtres. » Quoi ! Même si leurs ancêtres ne savaient rien et n’étaient pas sur le bon chemin… ? »  (5.104)

Ce fanatisme qui consiste à s’obstiner à suivre ce que les prétendus ancêtres faisaient tel qu’il est mentionné dans Le Noble Qu’ran, ressemble fort à ce que les nationalistes et les identitaires du monde entier proclament de nos jours. Or il ne suffit pas de suivre ses ancêtres pour être sur une voie juste, c’est Dieu qui a établi La Voie Juste pour Ses créatures ici-bas (Sirât Al-Mustaqîm).

Et Cette Voie Juste est celle de La Vérité qui triomphe et triomphera toujours sur le faux :

بَل أَتَيناهُم بِالحَقِّ وَإِنَّهُم لَكاذِبونَ

« Nous leur avons plutôt apporté la vérité et ils sont assurément des menteurs. » (23.90)

 C’est pourquoi notre Guide, Le Prophète Muhammad (صلى الله عليه وسلم) nous a dit :

فَعَلَيْكُمْ بِسُنَّتِي وَسُنَّةِ الْخُلَفَاءِ الرَّاشِدِينَ الْمَهْدِيِّينَ عَضُّوا عَلَيْهَا بِالنَّوَاجِذِ وَإِيَّاكُمْ وَالأُمُورَ الْمُحْدَثَاتِ فَإِنَّ كُلَّ بِدْعَةٍ ضَلاَلَةٌ

« Attachez-vous à ma Sunna et la Sunna des Califes bien guidés, mordez-y avec vos molaires, et prenez garde aux choses nouvelles [dans la religion], car toute chose nouvelle est une innovation, et toute innovation est un égarement. »

(Ibn Mâjah, Hassan, N°42)

 

Il (صلى الله عليه وسلم) nous a aussi mis en garde contre le fait d’imiter les Kuffar :

لَتَتَّبِعُنَّ سَنَنَ الَّذِينَ مِنْ قَبْلِكُمْ شِبْرًا بِشِبْرٍ وَذِرَاعًا بِذِرَاعٍ حَتَّى لَوْ دَخَلُوا فِي جُحْرِ ضَبٍّ لاَتَّبَعْتُمُوهُمْ ‏ »‏ ‏.‏ قُلْنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ آلْيَهُودَ وَالنَّصَارَى قَالَ ‏ »‏ فَمَنْ

« Vous suivrez la voie de ceux qui vous ont précédé empan par empan et coudée par coudée, même s’ils entraient dans un trou de lézard, vous les suivrez ». – Ils dirent : « O Envoyé d’Allah, s’agit-il des juifs et des chrétiens ? ». – « Et alors, répliqua-t-il, de qui donc sinon ? ».

(Muslim, N°2669a)

 

Sheikh Al-Islâm An-Nawawî explique sur ce Hadîth qu’il ne s’agit pas d’imiter les juifs et les chrétiens dans leur « Kufr » (Mécréance) mais dans leurs péchés. Quant à l’allusion au trou de lézard, elle indique bien que certains les imiterons dans leurs « Bida` » (Hérésies) jusqu’au bout.

On pourrait cependant affirmer que de nos jours, nombreux sont les musulmans d’apparence qui ont fait le choix d’imiter les juifs et les chrétiens jusque dans leurs hérésies les plus grave, tel que la séparation de la religion et de l’état (Fasl Ud-Dîn `an Ad-Dawla).

On peut observer ce phénomène dans plusieurs pays musulmans, notamment en Egypte où les pro-Sissi n’ont pas hésité à brûler des livres écrits par des sommités de l’Islam sunnite.

Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit par ailleurs :

مَنْ تَشَبَّهَ بِقَوْمٍ فَهُوَ مِنْهُمْ

« Celui qui imite un peuple, fait partie d’eux. »

(Abu Dawûd, Hassan, N°4031)

 

Le Sheikh `Alî Al-Qârî explique ce Hadîth en affirmant :

مَنْ شَبَّهَ نَفْسَهُ بِالْكُفَّارِ مَثَلًا فِي اللِّبَاسِ وَغَيْرِهِ، أَوْ بِالْفُسَّاقِ أَوِ الْفُجَّارِ أَوْ بِأَهْلِ التَّصَوُّفِ وَالصُّلَحَاءِ الْأَبْرَارِ. فَهُوَ مِنْهُمْ ;  أَيْ فِي الْإِثْمِ وَالْخَيْرِ

« Celui qui imite les mécréants dans leur manière de s’habiller, ou imite les dépravés ou les débauchés ou les soufis (Égarés) ou les pieux et bons (Parmi eux), « leur est assimilé » dans le bien comme dans les péchés. »

(Voir « Mirqât Al-Mafâtîh Sharh Mishkât Al-Masâbîh » au hadîth N°4347.)

 

Il est surtout question de ne pas les imiter dans leurs croyances et dans leurs pratiques contraires à l’Islam. Cela peut aller jusqu’au port de certains vêtements qui possèdent une symbolique religieuse ou superstitieuse (Tel que les vêtements des hommes d’églises, les tuniques des druides, la kippa ou les Sheitels des juives), ou par exemple les vêtements qui ne respectent pas les règles de la pudeur. Cependant, certaines pratiques tel que le fait d’avoir les cheveux longs (Pour un homme), n’est pas spécialement connu comme étant une coutume en provenance de tel ou tel groupe religieux. Dans notre cas, cela fait certes partie de la Sunna du Prophète (صلى الله عليه وسلم) et si les adeptes d’une secte non-musulmane ou d’un groupe déviant, agissent de la même façon, alors il ne s’agit que d’une coïncidence. Plutôt, il faut avoir à l’esprit que c’est la Sunna du Prophète (صلى الله عليه وسلم) qui domine ici et que cela n’a rien à voir avec l’imitation des mécréants.

[Voir Fatâwa Al-Mahmûdiyyah partie 2, chapitre 19 page 431. Fârûqiyyah]

De la même façon qu’il n’est pas permis de participer à des fêtes religieuses non islamiques ou de consommer certains produits en rapport avec ces fêtes, tel que les « Cross bun » (Des petits pains anglais spécialement préparés pour pâques. Une croix symbolisant la crucifixion est présente sur chaque pains). Dans le cas de ces aliments, ils ne sont pas « illicites » de par leurs ingrédients mais à cause des restrictions fondés sur le principe de ne pas s’assimiler aux pratiques des Kuffar (Tashabbuh) et de ne pas les encourager au péché. Les intentions placées derrière ces aliments sont contraires aux enseignements de l’Islam. En achetant ou en acceptant de consommer ces aliments, on accepte en même temps la cause et l’intention pour laquelle ils ont été préparé.

[Voir Al-Umûr bi-Maqâsidihâ, Sharh Al-Majallah chapitre 1 page 13. Maktaba Ar-Rashîdiyyah]

 

وَلا تَركَنوا إِلَى الَّذينَ ظَلَموا فَتَمَسَّكُمُ النّارُ وَما لَكُم مِن دونِ اللَّهِ مِن أَولِياءَ ثُمَّ لا تُنصَرونَ

« Et ne vous penchez pas vers les injustes : sinon le Feu vous atteindrait. Vous n’avez pas d’alliés en dehors d’Allah. Et vous ne serez pas secourus. » (11.113)

 

S’incliner vers les gens du « Bâtil » (Le faux) est Harâm et l’imitation n’est pas possible sans l’inclinaison du cœur envers eux.

[Voir « The Principles and Code of Laws in Hanafi Fiqh p.142 »]

 

On pourrait également citer le fait que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) détestait appeler la prière du `Ishâ’ « Atma ». Il agissait ainsi pour se démarquer des Mushrikîn (Polythéistes) qui usaient de cette expression pour désigner la prière du `Ishâ’.

L’interdiction de « l’imitation » n’est pas seulement prouvée par la Shari`a (Naqli), elle est également prouvée par la « raison » (`Aqli). Si un homme se mettaient à imiter sa femme en portant ses vêtements et ses chaussures pour se rendre à son travail, comment réagiraient ses collègues si ce n’est par l’étonnement et le dégout ?

Pour comprendre davantage à partir de quel moment on considère qu’une personne imite ou ressemble à tel ou tel groupe ou peuple, il faut se référer notamment à cette parole du Prophète (صلى الله عليه وسلم) :

مَنْ صَلَّى صَلاَتَنَا، وَاسْتَقْبَلَ قِبْلَتَنَا، وَأَكَلَ ذَبِيحَتَنَا، فَذَلِكَ الْمُسْلِمُ الَّذِي لَهُ ذِمَّةُ اللَّهِ وَذِمَّةُ رَسُولِهِ، فَلاَ تُخْفِرُوا اللَّهَ فِي ذِمَّتِهِ

« Celui qui fait notre prière, adopte notre Qibla et ne mange que des animaux égorgés à notre façon, celui-là est le musulman qui bénéficie du pacte de Dieu et du pacte de Son Messager. Ne trahissez pas Dieu quant à Son pacte. »

(Al-Bukhary, N°391)

 

Ce Hadîth, qui mentionne certains « rituels » de l’Islam (Sha`â’ir), indique trois actions qui causent la ressemblance :

 

1) La similitude dans la prière

2) La similitude dans la vénération d’un sanctuaire

3) La similitude dans la consommation des aliments.

 

Manger de la nourriture associée à une religion, conduit celui qui la consomme à ressembler aux adeptes de cette religion.

Voici à présent le « Hukm » (Verdict juridique) en ce qui concerne les différents types de ressemblances ou d’imitations :

1) Ressembler aux mécréants dans leur croyance équivaut à de l’incrédulité. De même que porter l’emblème d’une autre religion se traduit par du « Kufr ». Par exemple, ressembler aux chrétiens dans leur croyance trinitaire ou le fait de porter une croix autour du cou rend apostat.

2) Il est totalement interdit d’imiter les mécréants dans leurs coutumes religieuses ou nationales (Mu`âsharat). Par exemple, participer à la saint Valentin ou porter des vêtements religieux appartenant à un autre « Dîn » que celui de l’Islam. De la même façon qu’il n’est pas permis de les imiter en ce qui concerne leur façon de s’exprimer (Vulgarité etc) ou dans leurs manières (Si elles sont contraires à l’Islam).

3) Utiliser des objets autorisés (Mubah) et accomplir des actes qui sont permis ne font pas tomber son auteur dans la catégorie de l’imitation ou de la ressemblance (Tashabbuh). Comme par exemple, utiliser une montre, un transport, des armes modernes, etc. Cela est autorisé. Cependant, il ne faut pas avoir l’intention d’imiter les mécréants dans le fait d’utiliser certaines de leurs inventions qui ne sont pas contraires à l’Islam. Le but ici, est seulement de rechercher le bien partout. A contrario, si les musulmans disposent de leurs propres matériaux et inventions alors cela sera considéré comme du « Tashabbuh » de continuer à utiliser ceux des mécréants.

4) Ressembler ou imiter les croyants pécheurs (Fâsiqin) ou les innovateurs (Mubtadi`) est également détestable. S’habiller ou agir comme un pécheur entraine le musulman dans l’imitation réprouvé. Les imiter partiellement diminue le péché mais ne l’efface pas pour autant.

[Voir Tuhfatul-Ulamâ’ 2/127-129 et Fatâwa Al-Mahmûdiyyah 19/553. Voir également l’ouvrage « Principles and codes of law in Hanafi Fiqh » du Sheikh `Alî Tahânawi]

 

En clair, si vous tournez votre esprit vers une autre religion ou une autre communauté, vous aurez ainsi validez les lois de la ressemblance ou de l’imitation (Tashabbuh).

[Voir Tuhfatul-`Ulamâ’ 2/128]

 

Acheter et consommer de la nourriture liée à tel ou tel pratique religieuse impie est également interdit en raison du fait que cela revient à soutenir les non croyants dans leur péché. Celui qui l’achète et la consomme promeut les croyances de ces fêtes ou pratiques religieuses. Par conséquent, il est interdit de promouvoir des valeurs et des idéologies non islamiques.

[Voir Fatawa Al-Mahmûdiyyah 18/35]

 

Par ailleurs, il est également interdit d’offrir un « cadeau » à un non musulman dans le cadre de sa fête religieuse, cela est même considéré par les « Fuqahâ’ » comme un acte de « Kufr » dans certaines circonstances.

[Voir Ad-Dur Al-Mukhtâr wa Hâshiyyat Ibn `Âbidîn, Radd Al-Muhtâr 6/754]

 

Adopter leurs pratiques et les imiter durant leurs fêtes ou en dehors est également Harâm.

[Voir Al-Fatâwa Al-Bazâziyyah `ala Hâmish Al-Fatâwa Al-Hindiyyah, 6/333. Al Maktabat Ar-Rashîdiyyah]

[Al-Bahr Ar-Râ’iq Sharh Kanz Ad-Daqâ’iq. 123/5]

 

En outre, leur souhaiter une « Joyeuse fête » ou ce genre de phrases qui consistent à les encourager dans leurs pratiques qui relèvent du « Kufr » est également interdit.

[Voir Al-Fatâwa Al-Bazâziyyah `ala Hâmish Al-Fatâwa Al-Hindiyyah. 6/333, Al-Maktabat Ar-Rashîdiyyah]

 Par conséquent, l’envoi de cartes de « salutations » ou de « vœux » en lien avec leurs fêtes n’est pas autorisé. Voici deux citations de nos Fuqahâ’ sur le sujet :

« Si un musulman dit (à des non musulmans) : « Ayez une heureuse occasion », il aura commis du « Kufr ». »

[Al-Fatâwa Al-Bazâziyyah `ala Hâmish Al-Fatâwa Al-Hindiyyah. 6/333, Al-Maktabat Ar-Rashîdiyyah]

 

« Se joindre au « Nawrūz » (Fêtes religieuses) des juifs et imiter n’importe laquelle des actions qu’ils exécutent en ce jour-là, est un acte de « Kufr ». »

[Al-Bahr Ar-Râ’iq Sharh Kanz Ad-Daqâ’iq. 123/5]

 

Au sujet de ces fêtes célébrées par les mécréants sur leurs territoires ou pas, le célèbre Sahâbi `Abdullâh Ibn `Amr (رضي الله عنهما) a dit :

مَنْ بَنَى فِي بِلَادِ الْأَعَاجِمِ فَصَنَعَ نَوْرُوزَهُمْ وَمِهْرَجَانَهُمْ وَتَشَبَّهَ بِهِمْ حَتَّى يَمُوتَ وَهُوَ كَذَلِكَ حُشِرَ مَعَهُمْ يَوْمَ الْقِيَامَةِ

« Celui qui réside sur les terres des non-Arabes et célèbre leurs fêtes religieuses (comme Nawrûz et Mihrajân – des fêtes persanes) et imite leurs pratiques puis meurt par la suite dans de telle condition, sera ressuscité avec eux (Al-Kuffar) Le Jour du Jugement Dernier. »

(Sunan Al-Kubra Al-Bayhaqî 392/9)

 

Par ailleurs, L’Islam interdit fortement aux musulmans de gaspiller leurs richesses et de s’impliquer dans des actes futiles.

Allah nous enseigne :

وَلا تُبَذِّر تَبذيرًا

إِنَّ المُبَذِّرينَ كانوا إِخوانَ الشَّياطينِ ۖ وَكانَ الشَّيطانُ لِرَبِّهِ كَفورًا

« Et ne gaspille pas indûment, car les gaspilleurs sont les frères des diables ; et le Diable est très ingrat envers son Seigneur » (17.27)

 

Sayyidinâ Muhammad (صلى الله عليه وسلم) nous dit également :

مِنْ حُسْنِ إِسْلاَمِ الْمَرْءِ تَرْكُهُ مَا لاَ يَعْنِيهِ

« Parmi les qualités d’un bon Islâm, il y a le fait pour l’homme de ne pas s’occuper de ce qui ne le regarde pas »

(At-Tirmidhî, Hassan, N°2318)

 

Pour conclure, pratiquement toutes les traditions d’Halloween sont basées soit sur la culture païenne antique, ou sur le christianisme. D’un point de vue islamique, elles sont toutes des formes d’idolâtrie (Shirk).

En tant que musulmans, nos célébrations doivent être celles qui honorent et défendent notre Foi Authentique. Il est inconcevable de participer ou d’accepter ses pratiques païennes contraire au « Tawhîd » pur.

Il est du devoir de chaque parent musulman d’éduquer leurs enfants à ne pas pratiquer le mensonge et à ne pas imiter les autres dans leurs coutumes basées sur le « Kufr » et la futilité. Si les enfants apprennent à être fiers de leur héritage islamique, ils s’abstiendront de fêter Halloween et toutes les autres innovations contraires à l’Islam, que ce soit noël, la saint-valentin etc.

 

Traduction, mise en page et commentaires par Ismâ`ïl Sunnite.

 

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