Selon l’ancien conseiller irakien à la sécurité nationale, Bashar Al Assad est bien derrière Daesh et les terroristes depuis 2003

Cet article est passé relativement inaperçu en Octobre dernier, cependant j’en profite pour en extraire les citations les plus intéressantes, car il serait fort regrettable de laisser ces informations aux oubliettes.

« L’ancien conseiller à la sécurité nationale de l’Irak Mowaffak al-Rubaie avait mis en garde le président syrien Bachar al-Assad contre le soutien aux militants « djihadistes », qui allaient plus tard devenir les dirigeants du groupe État islamique (EI), a déclaré l’ancien haut responsable irakien.« 

« L’appui aux militants et leur formation auraient eu lieu en Syrie et auraient été réalisés par les forces de sécurité du gouvernement, lesquelles auraient voulu occuper les troupes américaines dans des combats en Irak suite à l’invasion du pays en 2003. »

 

Voilà donc la véritable raison de toute cette machination, « occuper » les yankees en Irak à l’aide de barbares baathistes déguisés en « islamistes ». Décidément les nationalistes arabes sont les pires traîtres à l’Islam depuis la chute du Califat en 1924. 

« Je suis allé rencontrer à deux reprises le président Bachar al-Assad et je lui ai présenté des preuves matérielles, des documents, des images satellites, des aveux, toutes sortes d’éléments démontrant que ses forces de sécurité étaient impliquées dans les activités et le transport de djihadistes de Syrie à l’Irak ». 

« Il existait également des camps d’entraînement […]. Il [Assad] était dans le déni total à ce sujet. Je me souviens lui avoir dit que cela se retournerait – sous peu – contre la Syrie ».

« Dans le documentaire, Rubaie laisse entendre que d’anciens responsables du parti Baas irakien occupent aujourd’hui des postes clés dans le groupe EI, bien qu’ils ne partagent pas le zèle religieux proclamé des militants. » 

« J’ai interrogé un de ces homme de Daech, il m’a dit : ‘’[lors de] toutes nos réunions, il y a un homme qui cache son visage, rasé de près. Ce n’est pas l’émir, il est vice-émir, mais aucune décision n’est prise sans le consulter…Il ne participe pas à la prière. Il n’adhère pas à l’islam. Et son langage n’est pas un langage djihadiste, il utilise le langage nationaliste arabe, panarabe, baasiste ».

 

Racailles, délinquants notoires, gangsters, alcooliques, nationalistes, islamophobes, tel est la composition de l’organigramme de Daesh. Xavier Raufer (criminologue) a rappelé tout ceci dans ses analyses également. 

« Ce n’est pas la première fois qu’un haut responsable irakien accuse Assad d’avoir « exporté la terreur » en Irak pendant l’occupation américaine. En 2009, l’ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki avait accusé le gouvernement syrien d’abriter des « terroristes » qui planifient et mènent des attaques contre l’Irak – une accusation niée par Assad. »

« 90 % des terroristes arabes de différentes nationalités ont infiltré l’Irak en passant par le territoire syrien », avait déclaré Maliki à l’époque, demandant à ce que « les Syriens lui remettent les principaux responsables de ce crime »  et « expulsent les terroristes, baasistes et takfiri qui se servent de la Syrie comme d’une base pour mener des activités criminelles en Irak ».

« Cependant, après le soulèvement syrien, Maliki a apporté son soutien à Assad. »

 

Entre chiites, ont se comprend. Il est tout de même étonnant que l’agent iranien Mâliki ai mis autant de temps pour comprendre que l’alaouite Al Assad agissait sous l’ordre des Mollah iraniens depuis le début.

Cela dit, nous ignorons encore pourquoi les forces euro-atlantistes font semblant de ne pas comprendre. Stratégie sioniste et islamophobe qui consiste à rejeter la faute sur les sunnites (authentiques musulmans) ? Volonté de récupérer les migrants pour faire encore plus de « dumping social » ? Volonté de vider les population musulmane du monde arabe pour faciliter la création du « grand Israël » ? Ou peur d’Al Assad ? ….

Ismâ`îl Sunnite.

Source : http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/selon-un-ancien-haut-responsable-l-irak-avait-demand-bachar-al-assad-de-cesser-d-aider

Les imprévus de la question raciale aux Etats-Unis par Tomislav SUNIC

Points importants du texte à retenir :

 

_ L’avatar séculier du Nouveau Testament  se manifeste aujourd’hui dans l’idéologie des droits de l’homme, laquelle par un merveilleux détour devient l’outil idéal pour éliminer ceux qui n’entrent pas dans la catégorie des humains.

_ Autrefois, la Bible et son Ancien Testament servirent aux Juifs et à leurs imitateurs calvinistes du Massachussetts de guide angélique pour l’exclusion de l’Autre qui n’était pas considéré comme un enfant choisi par Yahvé. Ainsi dans sa nouvelle terre, fraîchement découverte, le nouvel arrivant et le croyant vétérotestamentaire ne pouvaient jamais avoir tort. La Bible leur servait d’outil utile pour se frayer le bon chemin esclavagiste dans leur nouveau pays, pays qui fut d’ailleurs perçu  comme un nouvel Israël, un Canaan miraculeux, où le destin avait projeté de longue date de les faire régner comme de nouveaux maitres du monde.

_ Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, la Bible servit aux descendants des esclavagistes d’outil pédagogique pour mettre, cette fois, à feu et à sang les villes et les populations civiles allemande, française, croate et autres mauvaises espèces  européennes, tenues pour des diables incarnés empêchant les anges de la démocratie américaine d’accomplir pleinement leur grand projet de paradis terrestre.

_Les premiers puritains américains n’avaient éprouvé  aucun scrupule à propager l’esclavage. Au contraire, vu qu’ils se considéraient comme des hyper-Hébreux et donc comme de super-élus de Yahvé, l’esclavage des Noirs fut perçu non seulement comme une plus-value bien méritée de leur travail, mais surtout comme quelque chose de lié à leur tâche divine de mener les damnés de la terre vers un avenir radieux, d’abord sous la férule de la Bible puis plus tard, sous celle des Lumières. La doctrine calviniste de la prédestination leur enseignait qu’ils avaient une mission extrêmement importante à accomplir, à savoir humaniser les Noirs, un peuple maudit et condamné par la Bible à servir le peuple élu. A cette époque, l’exclusion raciale des Noirs fut justifiée par les oukases vétérotestamentaires et non par les implacables lois de l’hérédité humaine. Les petits blancs esclavagistes ignoraient complètement le rôle des génotypes dans les différents drames humains.

_Au début de la construction de l’Amérique, l’exclusion raciale et l’esclavage, tant décriés par les bien-pensants d’aujourd’hui comme le crime ultime, n’avaient donc comme source de légitimité que la Sainte Écriture. Quoiqu’ils rechignent à en parler aujourd’hui, les Juifs, en tant que peuple auto-choisi, jouèrent  un rôle primordial dans la traite négrière du Nouveau Monde.

_Le rôle des premiers esclavagistes juifs reste un sujet fort délicat en Amérique ; on évite de l’aborder dans les cours universitaires où, en revanche, les petits blancs figurent toujours comme des racistes invétérés. Pourtant, un livre bien documenté du professeur afro-américain Tony Martin (Jewish Onslaught, 1993) a fait dans les années 90 pas mal de vagues dans les milieux médiatiques et académiques ; il apportait une lumière tout à fait nouvelle sur les origines de l’esclavagisme américain ce qui valut illico à son auteur noir d’être dénoncé par les milieux juifs américains comme « antisémite et raciste ».

_Le lien entre les Juifs et l’esclavage était connu avant même la Guerre Civile et il est intéressant de noter que les négociants juifs furent parmi les plus ardents défenseurs de la traite de Noirs. L’un des principaux avocats de l’esclavage dans le Sud était le politicien américano-juif « Major » Mordecai Manuel Noah (1785-1851) qui fut l’efficace promoteur de l’esclavage. De son côté, l’avocat et historien juif Seymour B. Liebman écrit: «Ils sont venus avec des navires transportant des Noirs africains désignés à être vendus comme esclaves. La traite des esclaves était le monopole royal, et les Juifs étaient souvent nommés agents de la Couronne dans leur vente. …Non seulement les navires appartenaient aux Juifs, mais ils furent dotés d’équipages juifs et commandés par des capitaines juifs.  » [New World Jewry 1493-1825: Requiem for the Forgotten (KTAV, New York, 1982), pp 170-183.]

_ L’esclavagisme fut justifié par les vers de l’Ancien Testament comme en atteste la malheureuse figure du Nègre Cham qui dut subir la malédiction de Noah. Comme l’écrit le sociobiologiste et professeur Kevin MacDonald : « En outre, la loi juive tolère l’esclavage et fait une distinction entre le traitement des esclaves juifs et non-juifs (au grand dam de ces derniers). Les Juifs dominaient le commerce des esclaves dans le monde romain antique et les Juifs avaient participé au financement du commerce des esclaves africains dans le Nouveau Monde en tant qu’élite marchande en Espagne, au Portugal, et à Amsterdam. Aux États-Unis, les Juifs faisaient du commerce d’esclaves et  possédaient eux-mêmes des esclaves. ” (MacDonald, K. Jews, Blacks and Race. In S. Francis (Ed.) Race and the American Prospect, Atlanta, GA: The Occidental Press, 2006).

_Plus tard, au début du XXe siècle, les intellectuels juifs ont contribué à la création du climat intellectuel qui a rendu possible la révolution dans les relations raciales en Amérique. On a fait un grand pas en arrière. Les Noirs américains, y compris le fameux Martin Luther King, deviennent dès lors un fer de lance pour les juifs eux-mêmes qui se lancent dorénavant dans la rhétorique antiraciste et pro-noire et qui dénoncent toute discrimination raciale.

_D’ailleurs, c’est dans l’Amérique de l’après-guerre que la scholastique freudo-marxiste, y compris l’école de Francfort, dirigée en grande partie par des intellectuels juifs, prit racine plus profondément qu’en Europe.  En témoigne tout d’abord l’intellectuel juif Horace Kallen a qui l’on doit le lancement de l’expression « pluralisme culturel » Les Juifs devinrent par la suite l’avant-garde dans la promotion des États-Unis comme paradigme d’une société multiculturelle et sans frontières.

_Cette conception avait pour but de faire des  États-Unis une supra société, organisée comme un ensemble de différents groupes ethniques et culturels et accompagnée d’une idéologie multiraciale et déracinée. Dans cette optique, plus la société américaine devient racialement hétérogène, moins les Juifs courent le risque d’être pris comme seules cibles de la haine des Blancs.

_Pour comprendre le chaos racial en Amérique, il serait utile d’examiner ses causes profondes et pas seulement ses effets néfastes. On a beau s’en prendre aux Noirs ou bien aux clandestins mexicains, on oublie souvent les idéologies modernes qui créent et justifient l’immigration de masse. Comme je l’écris dans mon livre sur l’Amérique (Homo americanus) l’idéologie du progrès, l’individualisme et l’économisme sur lesquels a reposé le rêve américain ne promettent pas un avenir qui chante. « Dans un proche avenir, l’américanisme, comme l’ancien système communiste, ne fonctionnera que comme une lutte élémentaire pour la simple survie collective dans laquelle les guerres raciales seront la norme ».

 

 

 

Texte en entier :

 

 

Publié dans Réfléchir et Agir (Nr 43, hiver 2013)

http://www.reflechiretagir.com/commande.html

 

 

Le discours biblique joue un rôle multiple, faisant croire aux fidèles de Yahvé que la Bible contient à tout instant toutes les réponses à toutes les questions du monde. Ainsi la Bible peut-elle servir de vadémécum législatif dans n’importe quel système, tout en donnant bonne conscience à son utilisateur. L’avatar séculier du Nouveau Testament  se manifeste aujourd’hui dans l’idéologie des droits de l’homme, laquelle par un merveilleux détour devient l’outil idéal pour éliminer ceux qui n’entrent pas dans la catégorie des humains.

Autrefois, la Bible et son Ancien Testament servirent aux Juifs et à leurs imitateurs calvinistes du Massachussetts de guide angélique pour l’exclusion de l’Autre qui n’était pas considéré comme un enfant choisi par Yahvé. Ainsi dans sa nouvelle terre, fraîchement découverte, le nouvel arrivant et le croyant vétérotestamentaire ne pouvaient jamais avoir tort. La Bible leur servait d’outil utile pour se frayer le bon chemin esclavagiste dans leur nouveau pays, pays qui fut d’ailleurs perçu  comme un nouvel Israël, un Canaan miraculeux, où le destin avait projeté de longue date de les faire régner comme de nouveaux maitres du monde.

 

Une mission divine

 

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, la Bible servit aux descendants des esclavagistes d’outil pédagogique pour mettre, cette fois, à feu et à sang les villes et les populations civiles allemande, française, croate et autres mauvaises espèces  européennes, tenues pour des diables incarnés empêchant les anges de la démocratie américaine d’accomplir pleinement leur grand projet de paradis terrestre.

Les premiers puritains américains n’avaient éprouvé  aucun scrupule à propager l’esclavage. Au contraire, vu qu’ils se considéraient comme des hyper-Hébreux et donc comme de super-élus de Yahvé, l’esclavage des Noirs fut perçu non seulement comme une plus-value bien méritée de leur travail, mais surtout comme quelque chose de lié à leur tâche divine de mener les damnés de la terre vers un avenir radieux, d’abord sous la férule de la Bible puis plus tard, sous celle des Lumières. La doctrine calviniste de la prédestination leur enseignait qu’ils avaient une mission extrêmement importante à accomplir, à savoir humaniser les Noirs, un peuple maudit et condamné par la Bible à servir le peuple élu. A cette époque, l’exclusion raciale des Noirs fut justifiée par les oukases vétérotestamentaires et non par les implacables lois de l’hérédité humaine. Les petits blancs esclavagistes ignoraient complètement le rôle des génotypes dans les différents drames humains.

 

Ce ne fut que beaucoup plus tard que les grand sociobiologistes américains apportèrent les preuves irréfutables que la différence entre les races existe bel et bien et qu’il y a donc des peuples et des races qui savent utiliser leur haut quotient d’intelligence pour améliorer leur sort au dépens des autres peuples et races. Bref, il y a des gens qui sont nés imbéciles ; il y a, en revanche, ceux qui savant bien profiter de l’imbécilité de l’Autre – et cela même au sens figuré et même dans le monde transfiguré de notre postmodernité.  Le proverbe français « on est toujours le con de quelqu’un autre » résume en quelques mots tous les traités polémologiques sur la notion de l’ennemi et de l’ami. Pourquoi donc moraliser sur le mal-fondé ou le bien-fondé éthique de l’esclavage en Amérique, comme le font les prêchi- prêcha de la gauche divine d’aujourd’hui ? Il est sûr et certain que si les Noirs d’Afrique ou bien les cholos mexicains  avaient su construire en premier la mitrailleuse Gatling, ils camperaient aujourd’hui à Manhattan ou au cœur de Paris comme les maîtres du monde et auraient mis en esclavage les Blancs et non l’inverse. Ce fut d’ailleurs le grand penseur Vilfredo Pareto qui fit, il y a bien longtemps, un constat connu de tous depuis toujours mais qu’on n’ose pas, en raison des l’inquisition ambiante, énoncer à haute voix : « Si les Nègres étaient plus forts que les Européens, l’Europe serait partagée par les Nègres et non l’Afrique par les Européens. Le «droit» proclamé par des peuples qui s’accordent le titre de «civilisés» à conquérir d’autres peuples, qu’il leur plaît d’appeler «non-civilisés», est complètement ridicule, ou plutôt ce droit n’est rien d’autre que la force. Car tant que les Européens seront plus forts que les Chinois, ils leur imposeront leur volonté; mais si les Chinois devaient devenir plus forts que les Européens, alors les rôles seraient inversés »(Les Systèmes socialistes, 1926, pp. 38-39).

 

 

Les Juifs et les esclaves 

 

Au début de la construction de l’Amérique, l’exclusion raciale et l’esclavage, tant décriés par les bien-pensants d’aujourd’hui comme le crime ultime, n’avaient donc comme source de légitimité que la Sainte Ecriture. Quoiqu’ils rechignent à en parler aujourd’hui, les Juifs, en tant que peuple auto-choisi, jouèrent  un rôle primordial dans la traite négrière du Nouveau Monde. Le rôle des premiers esclavagistes juifs reste un sujet fort délicat en Amérique ; on évite de l’aborder dans les cours universitaires où, en revanche, les petits blancs figurent toujours comme des racistes invétérés. Pourtant, un livre bien documenté du professeur afro-américain Tony Martin (Jewish Onslaught, 1993) a fait dans les années 90 pas mal de vagues dans les milieux médiatiques et académiques ; il apportait une lumière tout à fait nouvelle sur les origines de l’esclavagisme américain ce qui valut illico à son auteur noir d’être dénoncé par les milieux juifs américains comme « antisémite et raciste ».

Le lien entre les Juifs et l’esclavage était connu avant même la Guerre Civile et il est intéressant de noter que les négociants juifs furent parmi les plus ardents défenseurs de la traite de Noirs. L’un des principaux avocats de l’esclavage dans le Sud était le politicien américano-juif « Major » Mordecai Manuel Noah (1785-1851) qui fut l’efficace promoteur de l’esclavage. De son côté, l’avocat et historien juif Seymour B. Liebman écrit: «Ils sont venus avec des navires transportant des Noirs africains désignés à être vendus comme esclaves. La traite des esclaves était le monopole royal, et les Juifs étaient souvent nommés agents de la Couronne dans leur vente. …Non seulement les navires appartenaient aux Juifs, mais ils furent dotés d’équipages juifs et commandés par des capitaines juifs.  » [New World Jewry 1493-1825: Requiem for the Forgotten (KTAV, New York, 1982), pp 170-183.]

Rien de neuf sous le soleil. L’esclavagisme fut justifié par les vers de l’Ancien Testament comme en atteste la malheureuse figure du Nègre Cham qui dut subir la malédiction de Noah. Comme l’écrit le sociobiologiste et professeur Kevin MacDonald : « En outre, la loi juive tolère l’esclavage et fait une distinction entre le traitement des esclaves juifs et non-juifs (au grand dam de ces derniers). Les Juifs dominaient le commerce des esclaves dans le monde romain antique et les Juifs avaient participé au financement du commerce des esclaves africains dans le Nouveau Monde en tant qu’élite marchande en Espagne, au Portugal, et à Amsterdam. Aux États-Unis, les Juifs faisaient du commerce d’esclaves et  possédaient eux-mêmes des esclaves. ” (MacDonald, K. Jews, Blacks and Race. In S. Francis (Ed.) Race and the American Prospect, Atlanta, GA: The Occidental Press, 2006).

 

Création d’un climat

 

Plus tard, au début du XXe siècle, les intellectuels juifs ont contribué à la création du climat intellectuel qui a rendu possible la révolution dans les relations raciales en Amérique. On a fait un grand pas en arrière. Les Noirs américains, y compris le fameux Martin Luther King, deviennent dès lors un fer de lance pour les juifs eux-mêmes qui se lancent dorénavant dans la rhétorique antiraciste et pro-noire et qui dénoncent toute discrimination raciale. L’esprit du temps, après la Deuxième Guerre mondiale, était propice pour lutter contre la prétendue bête immonde de l’antisémitisme et du fascisme. D’ailleurs, c’est dans l’Amérique de l’après-guerre que la scholastique freudo-marxiste, y compris l’Ecole de Francfort, dirigée en grande partie par des intellectuels juifs, prit racine plus profondément qu’en Europe.  En témoigne tout d’abord l’intellectuel juif Horace Kallen a qui l’on doit le lancement de l’expression « pluralisme culturel » Les Juifs devinrent par la suite l’avant-garde dans la promotion des États-Unis comme paradigme d’une société multiculturelle et sans frontières. Cette conception avait pour but de faire des  Etats-Unis une supra société, organisée comme un ensemble de différents groupes ethniques et culturels et accompagnée d’une idéologie multiraciale et déracinée. Dans cette optique, plus la société américaine devient racialement hétérogène, moins les Juifs courent le risque d’être pris comme seules cibles de la haine des Blancs.

Au début du troisième millénaire, l’Amérique avec ses 300 millions d’habitants, dont 100 millions de citoyens  d’origine non-européenne, ne ressemble guère au pays qu’elle fut au milieu du XXe siècle. Les deux partis politiques majeurs n’arrivent pas à résoudre le problème  de l’immigration sauvage. L’Amérique compte officiellement 15 millions de clandestins, alors que le chiffre réel s’élève vraisemblablement à 24 millions d’étrangers en situation irrégulière, ce qui coûte au pays des milliards de dollars. En outre, l’Amérique héberge  50.000 étrangers en situation irrégulière qui sont des condamnés de droit commun et que la police n’arrive pas à dépister.

Suite aux lois des années 1960, le système d’immigration a été transformé pour favoriser les personnes en provenance des pays du Tiers-Monde. Si les tendances démographiques actuelles se poursuivent, les Américains blancs vont devenir une minorité en l’espace de quelques décennies à peine. La grande majorité des immigrants, légaux et illégaux sont issus de pays d’Amérique latine, d’Asie et d’Afrique ; la plupart sont analphabètes et possèdent un faible quotient intellectuel.

D’après les lois en vigueur et quoique les Noirs américains ne représentent que 13% de la population américaine, ils détiennent près de 40% des emplois fédéraux. A l’instar de l’ex-Union soviétique, c’est le quota racial qui décide du sort des fonctionnaires et non l’intelligence, les lois du marché ou la méritocratie dont la classe politique en Amérique aime tant à se vanter. Par ailleurs, sur une population carcérale de 2,3 millions de prisonniers, les « Latinos », à savoir les « mestizos » latino-américains et les Noirs, représentent 70% des détenus.  D’ailleurs, l’univers carcéral est la branche la plus prospère de l’industrie  américaine, elle ne risque point l’externalisation ni la réduction d’effectifs.

Pour comprendre le chaos racial en Amérique, il serait utile d’examiner ses causes profondes et pas seulement ses effets néfastes. On a beau s’en prendre aux Noirs ou bien aux clandestins mexicains, on oublie souvent les idéologies modernes qui créent et justifient l’immigration de masse. Comme je l’écris dans mon livre sur l’Amérique (Homo americanus) l’idéologie du progrès, l’individualisme et l’économisme sur lesquels a reposé le rêve américain ne promettent pas un avenir qui chante. « Dans un proche avenir, l’américanisme, comme l’ancien système communiste, ne fonctionnera que comme une lutte élémentaire pour la simple survie collective dans laquelle les guerres raciales seront la norme ».

 

Tomislav (Tom) Sunic ( www.tomsunic.com) est écrivain et ancien professeur de sciences politiques aux Etats-Unis. Il est l’auteur du livre Homo Americanus : rejeton de l’ère postmoderne (Akribeia, 2010).

De Gaulle et Pétain sur l’Islam et les noirs

Dans les médias du système et dans les partis politiques vendus au mondialisme, on présente systématiquement De Gaulle comme un » héros« , un « modèle« , un « résistant » bref un « dieu vivant« .

De l’autre côté, on présente le maréchal Pétain comme un « collabo » , « un monstre« , « un traitre à la France« , « un criminel de guerre » pire encore : un « mauvais français« .

Cependant si l’on se penche quelque peu sur la vie de ces derniers et plus particulièrement sur leurs opinions personnelles, il semblerait que les « islamophobes » et les « racistes » du 21ème siècle auraient plus d’espoirs de trouver des propos haineux chez le « héros » que chez le « monstre« , bizarrement….

 

Voyons voir ce que pensait le « héros » , des noirs  :

 

« « Vous savez, cela suffit comme cela avec vos nègres. Vous me gagnez à la main, alors on ne voit plus qu’eux : il y a des nègres à l’Élysée tous les jours, vous me les faites recevoir, vous me les faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de nègres, ici. […] Et puis tout cela n’a aucune espèce d’intérêt ! Foutez-moi la paix avec vos nègres ; je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez ? Plus une audience avant deux mois. Ce n’est pas tellement en raison du temps que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à l’Élysée. Et puis je vous assure que c’est sans intérêt. » (Entretiens avec Jacques Foccart, 8 novembre 1968. cité dans ses Mémoires, tome 2).  »

 

Si l’on omet le fait qu’il s’agit de De Gaulle, on aurait pu croire que cette folle réaction puisse provenir du leader du Ku Klux Klan, pourtant… Il s’agit bien du « héros » de la France « libre » ! (sous mandat américain : AMGOT)

 

Voici ce qu’il pensait des musulmans et des arabes :

 

« Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture greque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de Musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain qua rante ? Si nous faisons l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! « 

(Cité par B. Stora, Le transfert d’une mémoire, Ed. La découverte, 1999).

 

Pouvons nous nous réconcilier réellement avec le gaullisme, surtout si l’on est d’origine algérienne ? A priori… Non ! Donc l’escroquerie de l’UPR de monsieur François Asselineau, poubelle.

 

 

 

 

Maintenant, voyons voir ce que pensait le « monstre » de l’Islam et des musulmans à partir d’un texte retranscrit mot pour mot, qui relate un dialogue entre le maréchal de France et des travailleurs musulmans à Saint-Étienne. A noter que le dialogue se passe le 6 Juin 1944, au moment même où les terroristes américains sont en train de poser le pied en Normandie. Visiblement le « monstre » avait mieux à faire que de dérouler le tapis rouge aux colons yankees :

 

PÉTAIN : Est-ce que vous pratiquez le Coran ?

 

Le marabout (A priori un Imâm et non un « marabout« ) : Oui, monsieur le maréchal.

 

PÉTAIN : Dans toutes ses obligations ?

 

Le marabout : Oui, monsieur.

 

PÉTAIN : Alors votre obligation est de travailler pour les malheureux Français qui souffrent…

 

Le marabout : Oui, monsieur…

 

PÉTAIN : Vous le faites ? Est-ce qu’il y a beaucoup de vos collègues ici ?

 

Le marabout : 2 500, monsieur le maréchal…

 

PÉTAIN : 2 500… Et alors, qu’est-ce que vous leur enseignez ? Ils travaillent dans les usines ?

 

Le marabout : Dans les mines, monsieur le maréchal.

 

PÉTAIN : Mais alors, vous avez charge d’âmes ?

 

Le marabout : Ah oui…

 

PÉTAIN : Est-ce que vous faites des réunions ?

 

Le marabout : Oui, monsieur.

 

PÉTAIN : Vous les voyez de temps en temps ?

 

Le marabout : Oui, monsieur le maréchal, toutes les semaines. On a une petite mosquée aussi.

 

PÉTAIN : Ah aussi ? Vous vous réunissez à la mosquée ?

 

Le marabout : Tous les jours, tous les vendredis.

 

PÉTAIN : Eh bien, dernièrement, un de vos collègues est venu me trouver, alors nous avons discuté au sujet de la religion que vous pratiquez. Et alors nous avons vu le sens de votre religion. Votre doctrine se rapproche beaucoup de la nôtre : les mêmes obligations morales. Faut le savoir !

 

Le marabout : Oui, monsieur le maréchal.

 

PÉTAIN : Dans le Coran, il y a les mêmes obligations morales que dans l’Évangile chez nous. Et c’est ce qu’il y a de très beau !

 

Le marabout : Oui, monsieur le maréchal.

 

 

 

(INA, Fonds Vichy, disques de la BDIC, Radiodiffusion Nationale, 1944, notice : PHD98200350)

A la lumière de notre courte étude, on découvre sans aucune difficulté que le « le monstre » était bien plus ouvert à l’Islam que le sois disant résistant « héros« . Pire encore, on apprend que les travailleurs immigrés possédaient une mosquée sur le territoire français, qu’ils y priaient tout les jours et aussi le Vendredi (Jour de la prière du Vendredi en Islam, « jumu`a »).

Mon objectif ici n’est pas de crier haut et fort « Vive Pétain » et « De Gaulle ordure » , mais il est intéressant de souligner que le « nationaliste catholique » Pétain était bien plus respectueux des valeurs de l’Islam et des musulmans que celui qui réactiva le décret crémieux et remis sur pied la franc maçonnerie (organisation spécialisé dans l’anti-France). Or, dans les milieux dit « d’extrême droite » légalistes en France et dans le reste de l’Occident, personne ne vantent les mérites des années trente et de leur leaders nationalistes ou nationaux-socialistes. Aujourd’hui, cette droite « extrême » qui s’attaque à l’Islam du matin au soir, est dirigé par des sodomites, des sionistes, des laïcards, des crypto-marxistes, des soumis au mondialisme (pour ne pas dire le messianisme), des athées et des démocrates. Que reste t’il de « nationaliste » et « d’extrême » à ce stade ? Quoiqu’il en soit, les Soros et les Kissinger peuvent dormir tranquilles.

La morale de l’histoire, c’est que parfois (pas toujours) les « héros » sont très loin d’en être. En même temps c’est le système qui les désigne, et qui y a t’il de pire en dehors de ce système judéo/maçonnique, laïcard, libéral-libertaire, mondialiste et cosmopolite ?

 

Ismâ`îl Sunnite.

 

Sources : http://blanrue.blogspot.fr/2013/06/petain-et-lislam.html

Le Front national : une cage aux folles cosmopolite !

Aujourd’hui le front maçonnique n’a plus qu’une seul idée en tête : Rallier tout ce qui de prêt ou de loin est islamophobe.

En effet, beaucoup de pervers et de dégénérés observent l’avancé de l’Islam en Europe et donc le retour de l’ordre naturel et des valeurs authentiques.

De ce fait, Marine leur offre la possibilité de faire « front » contre le retour des valeurs d’avant 1789 (le baptême de la France selon le pseudo nationaliste Henry de Lesquen).

On peut désormais trouver au sein du front familial : des homos, des sionistes, des malhonnêtes, des mondialistes, des europeistes, des racialistes etc etc. Au final, qui sont les véritables nationalistes de nos jours si ce n’est les musulmans ?

Rappelons cette magnifique phrase de Gàbor Vona, leader de l’extrême antisioniste hongroise (Extrême droite donc infréquentable pour Marine car antisioniste. Rappelons au passage que cette phrase se situait avant le retournement de veste de Vona) :

« l’Islam est le dernier espoir de l’humanité dans les ténèbres du globalisme et du libéralisme« .

Voilà un « nationaliste » catholique et européen qui à tout compris.

PS : Gàbord Vona est le chef du parti Jobbik en Hongrie. Le front familial accuse le parti d’avoir combattu en Bosnie au côté des musulmans durant la guerre contre la Serbie, la belle affaire !

Forcément le front familial les voit comme des « lèches-babouches » mais surtout comme étant des serviteurs du mondialisme…. C’est vrai que lorsque Jean Marie Le Pen était financé par la secte Moon ou encore par le fond « Carlyle » il n’était pas mondialiste.

Ismâ’îl Sunnite.