Quelle différence entre l’UOIF et Charlie hebdo ?

Dans un article paru le 20/01/2015 dans L’OBS (journal de gauche), le « prédicateur » Sofiane Meziani, membre de l’UOIF et enseignant au lycée Averroès affirmait la chose suivante à propos de notre bien aimé Muhammad (SWS) et des caricatures en provenance de Charlie Hebdo :

« Et le prophète, contrairement aux justifications de mon collègue, n’aurait accordé aucun crédit, ni aucune attention à l’humour de « Charlie Hebdo » qui concourt, chaque jour, à la banalisation des actes racistes. »

Cette réaction survient suite à l’embrouille entre un ex-enseignant du lycée (depuis rallié au CRIF) et la direction de l’établissement. Ceci dit, comment ce « prédicateur » peut il savoir ce qu’aurait fait ou pas notre noble Prophète (SWS) ? Étrange raisonnement, mais la suite est encore pire :

«Il cueillait la beauté là où elle reflétait le Juste. « Charlie » cultive l’abject ; le prophète, lui, célébrait le beau. Il aurait sans doute honoré la beauté qui émane de la musique de Schubert, de la peinture hollandaise ou de la poésie baudelairienne. Mais à « Charlie », il aurait tourné le dos. Car la liberté n’a de sens que dans un cadre. C’est un sujet classique en philo, pourtant….»

Ici on apprend que le Prophète (SWS) « aurait sans doute » écouter de la « musique » ou admirer de la « peinture » . Le niveau d’ignorance et d’égarement de la part des « prédicateurs » de l’UOIF est sans précédent.

Parler au nom du Prophète (SWS) en lui attribuant des choses qui sont contraire à l’Islam, est tous simplement de la mécréance.

Sans rentrer dans de longs détails qui seraient inutiles, il serait temps que les cadres de l’UOIF fassent le ménage au sein de leur organisation si ils ne souhaitent pas finir aux oubliettes à tout jamais.