Le féminisme : une création juive

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Avant de rentrer dans les détails, une brève présentation de cette « charmante » dame :

 

Shulamith Firestone est née à Ottawa, au Canada, dans une famille juive à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle est l’aînée du rabbin Tirzah Firestone. Elle fit ses études au Telshe Yeshiva, à l’Université de Washington et à l’École de l’Institut d’art de Chicago, où elle obtint un diplôme en peinture (Bachelor of Fine Arts, BFA). 

(Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Shulamith_Firestone)

Le féminisme, semble être une de ces énièmes inventions du judaïsme politique qui vise, dans son inlassable quête d’édification d’un nouvel ordre mondiale, l’éradication des différences entre les êtres humains pour un monde homogénéisé. Ici, Shulamith Firestone n’échappe pas à la règle. Son ouvrage « the dialectic of the sex » est omniprésent dans la galaxie féministe. Il y’a juste un détail qui n’est jamais mentionné dans les réseaux féministes, c’est le fait qu’elle était schizophrène selon un article du « New Yorker » rédigé après sa mort. Cela en dit long sur la dégénérescence de ce mouvement subversif,  infiltré par toute sorte de déviants sexuels (lesbiennes trans etc), qui n’a d’autre but que la destruction de la famille nucléaire et de pousser les femmes à ne plus être les « esclaves » de leurs époux pour tout simplement devenir celles : du capital ! Et être imposable comme les hommes. Dois je rappeler les origines du capital et son corpus idéologique ? Rappelons au passage, la surreprésentation des femmes juives (Elles représentent 1% de la population américaine) au sein de cette mouvance qui comprend, certes, également beaucoup de goyas (non juives). On aura l’occasion d’y revenir en abordant les racines et les origines de cette mouvance.

Ismâ`îl Sunnite.

L’UOIF rencontre le CRIF en plein Ramadan

SCOOP : L’UOIF aurait collaboré avec le CRIF lors d’un « Iftar » organisé par la grande loge déguisé en Mosquée à Paris.

Sapristi ! Pourtant sur cette vieille photo datant du début des années 2000, l’ex directeur de l’UOIF Fouad Alaoui, avait dors et déjà collaboré avec l’ancien directeur du CRIF, Richard Prasquier.

En attendant le site sous marin des oubroutistes, « saphirnews » a dénoncé (attention danger !) une manœuvre « orwellienne » du discours tenue par Bernard Cazeneuve qui était présent au « iftar » avec d’autres ripoublicains mondialistes.

Cela dit, dans ce marécage de putrescence, une chose m’a interpellé. L’ UOIFIEN qui a serrez la main de Francis Kalifat, le nouveau directeur du CRIF (il n’a aucune parenté avec Wiz Khalifa, il ne croit pas non plus au Califat), serait un ancien cadre du parti Hamas algérien.. Ha ha, ce bon vieux parti de traitres néo-ikhwan qui avait mis des bâtons dans les roues du glorieux FIS dans les années 90.

Le nom de l’hurluberlu : Okacha Ben Ahmed , voici son pedigree => https://fr.wikipedia.org/wiki/Okacha_Ben_Ahmed_Daho

Et dire que certains se demandent encore, pourquoi les nationalistes français pensent que l’Islam est une création juive de mèche avec les mondialistes pour détruire le monde.

Franchement, je ne comprends pas…

RÉUNI CONTRE LA "HAINE"... L'UOIF NOUS REJOUE L'UNION SACRÉE AVEC BERRY.

RÉUNI CONTRE LA « HAINE »… L’UOIF NOUS REJOUE L’UNION SACRÉE AVEC BERRY.

Un rabbin affirme que ce sont les blancs derrière le mondialisme et daesh

 

Dans cette vidéo de mauvaise facture, le rabbin raciste (pléonasme) Dynovisz, qui avait taxé l’humoriste dieudonné de « singe », nous explique que les créateurs de Daesh et du terrorisme « islamique » sont des agents de la CIA.

Puis il ajoute que derrière l’idéologie « mondialiste » se cache les « édomites ». Selon le judaïsme les « édomites » sont les européens de souche et plus précisément les chrétiens. On en rigolerai presque si nous omettions de rappeler la christianophobie notoire que développe le judaïsme et la haine que les rabbins éprouvent à l’encontre de Jésus (AS) et sa sainte Mère Marie (RA).

Bien évidemment derrière le nouvel ordre mondial ce sont les « blancos » qui tirent les ficelles. De la même façon que la banque Goldman Sachs et la réserve fédérale sont dirigées par des « blancos » comme Ben Shalom Bernanke… La liste est longue !

Pour comprendre le Judaïsme, on doit toujours avoir à l’esprit le fait que les rabbins et certains intellectuels juifs pratiquent l’inversion accusatoire. Exemple, certains intellectuels juifs vont pleurnicher au sujet du communisme en affirmant avoir été victime « des rouges ». Or qui a créé le bolchevisme ? L’encyclopédie juive de 1943 affirme au volume 10 page 312, que le criminel de guerre Trotski était :

 

« Un des plus grands général juif de l’histoire. »

 

Le premier ministre israélien Netanyahu en personne avait rendu hommage à l’armée rouge bolchévique, en érigeant un monument à la mémoire de cette armée terroriste.

MONUMENT DE NETANYA EN HOMMAGE AUX TERRORISTES DE L’ARMÉE ROUGE DU RÉGIME BOLCHEVIQUE QUI A FAIT 7 MILLIONS DE MORTS EN UKRAINE.

 

Ceci dit, j’ignore où les « dissidents » de la page youtube qui relaient cet affreux personnage étudient les questions liés au nouvel ordre mondial, mais à priori, surement pas chez des édomites !

Le socialo/sioniste Valls et la juive Badinter en guerre contre les femmes voilées

LAÏCITÉ

LAÏCITÉ

 

« L’essentiel, c’est la bataille culturelle identitaire, si nous ne gagnons pas cette bataille, on oublie tout ».

 

Devant un auditoire largement acquis à sa cause et à celle de la laïcité maçonnique, l’ultra sioniste Manuel Valls a tenu à rappeler qu’il était le « boss » en France et que les « muzz » ont plutôt intérêt à bien se tenir.

 

« sinon c’est une réponse autoritaire qui s’imposera ».

 

Visiblement le ministre « sous influence » a décidé d’en rajouter une couche sur les musulmans de France, déjà couvert d’insultes par des pédophiles et des féministes juives depuis trois jours.

 

« L’essentiel, c’est comment on reconstruit la République, pas seulement dans les quartiers mais dans tout le pays ». 

« Il y a une forme de minorité agissante, des groupes (salafistes) qui sont en train de gagner la bataille idéologique et culturelle »

« Les salafistes doivent représenter 1% aujourd’hui des musulmans dans notre pays, mais leur message, leurs messages sur les réseaux sociaux, il n’y a qu’eux finalement qu’on entend »

« Un travail essentiel de reconquête de la République et de la laïcité ».

 

La reconquête judéo/maçonnique des banlieues est donc une priorité pour le ministre « français » qui ferait mieux de démissionner compte tenu de son inactivité depuis 5 ans.

Le Premier ministre a par ailleurs salué l’interview « lumineuse » de la juive sioniste et féministe Elisabeth Badinter, qui a appelé samedi dans Le Monde au boycott des marques vendant des tenues islamiques et dénoncé la minorité « influente » des « islamo-gauchistes ». Visiblement cette communauté a le droit d’appeler au boycott alors que les français de France n’ont pas le droit d’appeler au boycott d’Israël dans leur propre pays. Marrant non ?

« LA FEMME » QUE L’ON APPELLE BADINTER.

Le Premier ministre a mis en garde :

« contre le message idéologique qui peut se dissimuler derrière le signe religieux« .

« Ce que représente le voile pour les femmes, non ce n’est pas un phénomène de mode, non, ce n’est pas une couleur qu’on porte, non: c’est un asservissement de la femme« .

« Ne nous voilons pas la face c’est le cas de le dire dans tous les domaines« .

Est ce que le fait de porter une kippa ou une étoile de David peut être considéré comme une dissimulation d’un message politique voir un signe de radicalisation monsieur le « ministre » éternellement lié à Israël ?….. Quand même !

Les imprévus de la question raciale aux Etats-Unis par Tomislav SUNIC

Points importants du texte à retenir :

 

_ L’avatar séculier du Nouveau Testament  se manifeste aujourd’hui dans l’idéologie des droits de l’homme, laquelle par un merveilleux détour devient l’outil idéal pour éliminer ceux qui n’entrent pas dans la catégorie des humains.

_ Autrefois, la Bible et son Ancien Testament servirent aux Juifs et à leurs imitateurs calvinistes du Massachussetts de guide angélique pour l’exclusion de l’Autre qui n’était pas considéré comme un enfant choisi par Yahvé. Ainsi dans sa nouvelle terre, fraîchement découverte, le nouvel arrivant et le croyant vétérotestamentaire ne pouvaient jamais avoir tort. La Bible leur servait d’outil utile pour se frayer le bon chemin esclavagiste dans leur nouveau pays, pays qui fut d’ailleurs perçu  comme un nouvel Israël, un Canaan miraculeux, où le destin avait projeté de longue date de les faire régner comme de nouveaux maitres du monde.

_ Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, la Bible servit aux descendants des esclavagistes d’outil pédagogique pour mettre, cette fois, à feu et à sang les villes et les populations civiles allemande, française, croate et autres mauvaises espèces  européennes, tenues pour des diables incarnés empêchant les anges de la démocratie américaine d’accomplir pleinement leur grand projet de paradis terrestre.

_Les premiers puritains américains n’avaient éprouvé  aucun scrupule à propager l’esclavage. Au contraire, vu qu’ils se considéraient comme des hyper-Hébreux et donc comme de super-élus de Yahvé, l’esclavage des Noirs fut perçu non seulement comme une plus-value bien méritée de leur travail, mais surtout comme quelque chose de lié à leur tâche divine de mener les damnés de la terre vers un avenir radieux, d’abord sous la férule de la Bible puis plus tard, sous celle des Lumières. La doctrine calviniste de la prédestination leur enseignait qu’ils avaient une mission extrêmement importante à accomplir, à savoir humaniser les Noirs, un peuple maudit et condamné par la Bible à servir le peuple élu. A cette époque, l’exclusion raciale des Noirs fut justifiée par les oukases vétérotestamentaires et non par les implacables lois de l’hérédité humaine. Les petits blancs esclavagistes ignoraient complètement le rôle des génotypes dans les différents drames humains.

_Au début de la construction de l’Amérique, l’exclusion raciale et l’esclavage, tant décriés par les bien-pensants d’aujourd’hui comme le crime ultime, n’avaient donc comme source de légitimité que la Sainte Écriture. Quoiqu’ils rechignent à en parler aujourd’hui, les Juifs, en tant que peuple auto-choisi, jouèrent  un rôle primordial dans la traite négrière du Nouveau Monde.

_Le rôle des premiers esclavagistes juifs reste un sujet fort délicat en Amérique ; on évite de l’aborder dans les cours universitaires où, en revanche, les petits blancs figurent toujours comme des racistes invétérés. Pourtant, un livre bien documenté du professeur afro-américain Tony Martin (Jewish Onslaught, 1993) a fait dans les années 90 pas mal de vagues dans les milieux médiatiques et académiques ; il apportait une lumière tout à fait nouvelle sur les origines de l’esclavagisme américain ce qui valut illico à son auteur noir d’être dénoncé par les milieux juifs américains comme « antisémite et raciste ».

_Le lien entre les Juifs et l’esclavage était connu avant même la Guerre Civile et il est intéressant de noter que les négociants juifs furent parmi les plus ardents défenseurs de la traite de Noirs. L’un des principaux avocats de l’esclavage dans le Sud était le politicien américano-juif « Major » Mordecai Manuel Noah (1785-1851) qui fut l’efficace promoteur de l’esclavage. De son côté, l’avocat et historien juif Seymour B. Liebman écrit: «Ils sont venus avec des navires transportant des Noirs africains désignés à être vendus comme esclaves. La traite des esclaves était le monopole royal, et les Juifs étaient souvent nommés agents de la Couronne dans leur vente. …Non seulement les navires appartenaient aux Juifs, mais ils furent dotés d’équipages juifs et commandés par des capitaines juifs.  » [New World Jewry 1493-1825: Requiem for the Forgotten (KTAV, New York, 1982), pp 170-183.]

_ L’esclavagisme fut justifié par les vers de l’Ancien Testament comme en atteste la malheureuse figure du Nègre Cham qui dut subir la malédiction de Noah. Comme l’écrit le sociobiologiste et professeur Kevin MacDonald : « En outre, la loi juive tolère l’esclavage et fait une distinction entre le traitement des esclaves juifs et non-juifs (au grand dam de ces derniers). Les Juifs dominaient le commerce des esclaves dans le monde romain antique et les Juifs avaient participé au financement du commerce des esclaves africains dans le Nouveau Monde en tant qu’élite marchande en Espagne, au Portugal, et à Amsterdam. Aux États-Unis, les Juifs faisaient du commerce d’esclaves et  possédaient eux-mêmes des esclaves. ” (MacDonald, K. Jews, Blacks and Race. In S. Francis (Ed.) Race and the American Prospect, Atlanta, GA: The Occidental Press, 2006).

_Plus tard, au début du XXe siècle, les intellectuels juifs ont contribué à la création du climat intellectuel qui a rendu possible la révolution dans les relations raciales en Amérique. On a fait un grand pas en arrière. Les Noirs américains, y compris le fameux Martin Luther King, deviennent dès lors un fer de lance pour les juifs eux-mêmes qui se lancent dorénavant dans la rhétorique antiraciste et pro-noire et qui dénoncent toute discrimination raciale.

_D’ailleurs, c’est dans l’Amérique de l’après-guerre que la scholastique freudo-marxiste, y compris l’école de Francfort, dirigée en grande partie par des intellectuels juifs, prit racine plus profondément qu’en Europe.  En témoigne tout d’abord l’intellectuel juif Horace Kallen a qui l’on doit le lancement de l’expression « pluralisme culturel » Les Juifs devinrent par la suite l’avant-garde dans la promotion des États-Unis comme paradigme d’une société multiculturelle et sans frontières.

_Cette conception avait pour but de faire des  États-Unis une supra société, organisée comme un ensemble de différents groupes ethniques et culturels et accompagnée d’une idéologie multiraciale et déracinée. Dans cette optique, plus la société américaine devient racialement hétérogène, moins les Juifs courent le risque d’être pris comme seules cibles de la haine des Blancs.

_Pour comprendre le chaos racial en Amérique, il serait utile d’examiner ses causes profondes et pas seulement ses effets néfastes. On a beau s’en prendre aux Noirs ou bien aux clandestins mexicains, on oublie souvent les idéologies modernes qui créent et justifient l’immigration de masse. Comme je l’écris dans mon livre sur l’Amérique (Homo americanus) l’idéologie du progrès, l’individualisme et l’économisme sur lesquels a reposé le rêve américain ne promettent pas un avenir qui chante. « Dans un proche avenir, l’américanisme, comme l’ancien système communiste, ne fonctionnera que comme une lutte élémentaire pour la simple survie collective dans laquelle les guerres raciales seront la norme ».

 

 

 

Texte en entier :

 

 

Publié dans Réfléchir et Agir (Nr 43, hiver 2013)

http://www.reflechiretagir.com/commande.html

 

 

Le discours biblique joue un rôle multiple, faisant croire aux fidèles de Yahvé que la Bible contient à tout instant toutes les réponses à toutes les questions du monde. Ainsi la Bible peut-elle servir de vadémécum législatif dans n’importe quel système, tout en donnant bonne conscience à son utilisateur. L’avatar séculier du Nouveau Testament  se manifeste aujourd’hui dans l’idéologie des droits de l’homme, laquelle par un merveilleux détour devient l’outil idéal pour éliminer ceux qui n’entrent pas dans la catégorie des humains.

Autrefois, la Bible et son Ancien Testament servirent aux Juifs et à leurs imitateurs calvinistes du Massachussetts de guide angélique pour l’exclusion de l’Autre qui n’était pas considéré comme un enfant choisi par Yahvé. Ainsi dans sa nouvelle terre, fraîchement découverte, le nouvel arrivant et le croyant vétérotestamentaire ne pouvaient jamais avoir tort. La Bible leur servait d’outil utile pour se frayer le bon chemin esclavagiste dans leur nouveau pays, pays qui fut d’ailleurs perçu  comme un nouvel Israël, un Canaan miraculeux, où le destin avait projeté de longue date de les faire régner comme de nouveaux maitres du monde.

 

Une mission divine

 

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, la Bible servit aux descendants des esclavagistes d’outil pédagogique pour mettre, cette fois, à feu et à sang les villes et les populations civiles allemande, française, croate et autres mauvaises espèces  européennes, tenues pour des diables incarnés empêchant les anges de la démocratie américaine d’accomplir pleinement leur grand projet de paradis terrestre.

Les premiers puritains américains n’avaient éprouvé  aucun scrupule à propager l’esclavage. Au contraire, vu qu’ils se considéraient comme des hyper-Hébreux et donc comme de super-élus de Yahvé, l’esclavage des Noirs fut perçu non seulement comme une plus-value bien méritée de leur travail, mais surtout comme quelque chose de lié à leur tâche divine de mener les damnés de la terre vers un avenir radieux, d’abord sous la férule de la Bible puis plus tard, sous celle des Lumières. La doctrine calviniste de la prédestination leur enseignait qu’ils avaient une mission extrêmement importante à accomplir, à savoir humaniser les Noirs, un peuple maudit et condamné par la Bible à servir le peuple élu. A cette époque, l’exclusion raciale des Noirs fut justifiée par les oukases vétérotestamentaires et non par les implacables lois de l’hérédité humaine. Les petits blancs esclavagistes ignoraient complètement le rôle des génotypes dans les différents drames humains.

 

Ce ne fut que beaucoup plus tard que les grand sociobiologistes américains apportèrent les preuves irréfutables que la différence entre les races existe bel et bien et qu’il y a donc des peuples et des races qui savent utiliser leur haut quotient d’intelligence pour améliorer leur sort au dépens des autres peuples et races. Bref, il y a des gens qui sont nés imbéciles ; il y a, en revanche, ceux qui savant bien profiter de l’imbécilité de l’Autre – et cela même au sens figuré et même dans le monde transfiguré de notre postmodernité.  Le proverbe français « on est toujours le con de quelqu’un autre » résume en quelques mots tous les traités polémologiques sur la notion de l’ennemi et de l’ami. Pourquoi donc moraliser sur le mal-fondé ou le bien-fondé éthique de l’esclavage en Amérique, comme le font les prêchi- prêcha de la gauche divine d’aujourd’hui ? Il est sûr et certain que si les Noirs d’Afrique ou bien les cholos mexicains  avaient su construire en premier la mitrailleuse Gatling, ils camperaient aujourd’hui à Manhattan ou au cœur de Paris comme les maîtres du monde et auraient mis en esclavage les Blancs et non l’inverse. Ce fut d’ailleurs le grand penseur Vilfredo Pareto qui fit, il y a bien longtemps, un constat connu de tous depuis toujours mais qu’on n’ose pas, en raison des l’inquisition ambiante, énoncer à haute voix : « Si les Nègres étaient plus forts que les Européens, l’Europe serait partagée par les Nègres et non l’Afrique par les Européens. Le «droit» proclamé par des peuples qui s’accordent le titre de «civilisés» à conquérir d’autres peuples, qu’il leur plaît d’appeler «non-civilisés», est complètement ridicule, ou plutôt ce droit n’est rien d’autre que la force. Car tant que les Européens seront plus forts que les Chinois, ils leur imposeront leur volonté; mais si les Chinois devaient devenir plus forts que les Européens, alors les rôles seraient inversés »(Les Systèmes socialistes, 1926, pp. 38-39).

 

 

Les Juifs et les esclaves 

 

Au début de la construction de l’Amérique, l’exclusion raciale et l’esclavage, tant décriés par les bien-pensants d’aujourd’hui comme le crime ultime, n’avaient donc comme source de légitimité que la Sainte Ecriture. Quoiqu’ils rechignent à en parler aujourd’hui, les Juifs, en tant que peuple auto-choisi, jouèrent  un rôle primordial dans la traite négrière du Nouveau Monde. Le rôle des premiers esclavagistes juifs reste un sujet fort délicat en Amérique ; on évite de l’aborder dans les cours universitaires où, en revanche, les petits blancs figurent toujours comme des racistes invétérés. Pourtant, un livre bien documenté du professeur afro-américain Tony Martin (Jewish Onslaught, 1993) a fait dans les années 90 pas mal de vagues dans les milieux médiatiques et académiques ; il apportait une lumière tout à fait nouvelle sur les origines de l’esclavagisme américain ce qui valut illico à son auteur noir d’être dénoncé par les milieux juifs américains comme « antisémite et raciste ».

Le lien entre les Juifs et l’esclavage était connu avant même la Guerre Civile et il est intéressant de noter que les négociants juifs furent parmi les plus ardents défenseurs de la traite de Noirs. L’un des principaux avocats de l’esclavage dans le Sud était le politicien américano-juif « Major » Mordecai Manuel Noah (1785-1851) qui fut l’efficace promoteur de l’esclavage. De son côté, l’avocat et historien juif Seymour B. Liebman écrit: «Ils sont venus avec des navires transportant des Noirs africains désignés à être vendus comme esclaves. La traite des esclaves était le monopole royal, et les Juifs étaient souvent nommés agents de la Couronne dans leur vente. …Non seulement les navires appartenaient aux Juifs, mais ils furent dotés d’équipages juifs et commandés par des capitaines juifs.  » [New World Jewry 1493-1825: Requiem for the Forgotten (KTAV, New York, 1982), pp 170-183.]

Rien de neuf sous le soleil. L’esclavagisme fut justifié par les vers de l’Ancien Testament comme en atteste la malheureuse figure du Nègre Cham qui dut subir la malédiction de Noah. Comme l’écrit le sociobiologiste et professeur Kevin MacDonald : « En outre, la loi juive tolère l’esclavage et fait une distinction entre le traitement des esclaves juifs et non-juifs (au grand dam de ces derniers). Les Juifs dominaient le commerce des esclaves dans le monde romain antique et les Juifs avaient participé au financement du commerce des esclaves africains dans le Nouveau Monde en tant qu’élite marchande en Espagne, au Portugal, et à Amsterdam. Aux États-Unis, les Juifs faisaient du commerce d’esclaves et  possédaient eux-mêmes des esclaves. ” (MacDonald, K. Jews, Blacks and Race. In S. Francis (Ed.) Race and the American Prospect, Atlanta, GA: The Occidental Press, 2006).

 

Création d’un climat

 

Plus tard, au début du XXe siècle, les intellectuels juifs ont contribué à la création du climat intellectuel qui a rendu possible la révolution dans les relations raciales en Amérique. On a fait un grand pas en arrière. Les Noirs américains, y compris le fameux Martin Luther King, deviennent dès lors un fer de lance pour les juifs eux-mêmes qui se lancent dorénavant dans la rhétorique antiraciste et pro-noire et qui dénoncent toute discrimination raciale. L’esprit du temps, après la Deuxième Guerre mondiale, était propice pour lutter contre la prétendue bête immonde de l’antisémitisme et du fascisme. D’ailleurs, c’est dans l’Amérique de l’après-guerre que la scholastique freudo-marxiste, y compris l’Ecole de Francfort, dirigée en grande partie par des intellectuels juifs, prit racine plus profondément qu’en Europe.  En témoigne tout d’abord l’intellectuel juif Horace Kallen a qui l’on doit le lancement de l’expression « pluralisme culturel » Les Juifs devinrent par la suite l’avant-garde dans la promotion des États-Unis comme paradigme d’une société multiculturelle et sans frontières. Cette conception avait pour but de faire des  Etats-Unis une supra société, organisée comme un ensemble de différents groupes ethniques et culturels et accompagnée d’une idéologie multiraciale et déracinée. Dans cette optique, plus la société américaine devient racialement hétérogène, moins les Juifs courent le risque d’être pris comme seules cibles de la haine des Blancs.

Au début du troisième millénaire, l’Amérique avec ses 300 millions d’habitants, dont 100 millions de citoyens  d’origine non-européenne, ne ressemble guère au pays qu’elle fut au milieu du XXe siècle. Les deux partis politiques majeurs n’arrivent pas à résoudre le problème  de l’immigration sauvage. L’Amérique compte officiellement 15 millions de clandestins, alors que le chiffre réel s’élève vraisemblablement à 24 millions d’étrangers en situation irrégulière, ce qui coûte au pays des milliards de dollars. En outre, l’Amérique héberge  50.000 étrangers en situation irrégulière qui sont des condamnés de droit commun et que la police n’arrive pas à dépister.

Suite aux lois des années 1960, le système d’immigration a été transformé pour favoriser les personnes en provenance des pays du Tiers-Monde. Si les tendances démographiques actuelles se poursuivent, les Américains blancs vont devenir une minorité en l’espace de quelques décennies à peine. La grande majorité des immigrants, légaux et illégaux sont issus de pays d’Amérique latine, d’Asie et d’Afrique ; la plupart sont analphabètes et possèdent un faible quotient intellectuel.

D’après les lois en vigueur et quoique les Noirs américains ne représentent que 13% de la population américaine, ils détiennent près de 40% des emplois fédéraux. A l’instar de l’ex-Union soviétique, c’est le quota racial qui décide du sort des fonctionnaires et non l’intelligence, les lois du marché ou la méritocratie dont la classe politique en Amérique aime tant à se vanter. Par ailleurs, sur une population carcérale de 2,3 millions de prisonniers, les « Latinos », à savoir les « mestizos » latino-américains et les Noirs, représentent 70% des détenus.  D’ailleurs, l’univers carcéral est la branche la plus prospère de l’industrie  américaine, elle ne risque point l’externalisation ni la réduction d’effectifs.

Pour comprendre le chaos racial en Amérique, il serait utile d’examiner ses causes profondes et pas seulement ses effets néfastes. On a beau s’en prendre aux Noirs ou bien aux clandestins mexicains, on oublie souvent les idéologies modernes qui créent et justifient l’immigration de masse. Comme je l’écris dans mon livre sur l’Amérique (Homo americanus) l’idéologie du progrès, l’individualisme et l’économisme sur lesquels a reposé le rêve américain ne promettent pas un avenir qui chante. « Dans un proche avenir, l’américanisme, comme l’ancien système communiste, ne fonctionnera que comme une lutte élémentaire pour la simple survie collective dans laquelle les guerres raciales seront la norme ».

 

Tomislav (Tom) Sunic ( www.tomsunic.com) est écrivain et ancien professeur de sciences politiques aux Etats-Unis. Il est l’auteur du livre Homo Americanus : rejeton de l’ère postmoderne (Akribeia, 2010).

Quand Gilad Shalit buvait et mangeait, sourire au lèvres avec ses geôliers du Hamas

Que vont dire les sionistes et les islamophobes après avoir vu ces images ? Dans cette vidéo on découvre un « prisonnier » (Gilad Shalit) , souriant, en train de boire, de manger et de regarder la télé avec ses gardiens « hamsaouis« .

A la vue de ces images, on devine facilement que les prisonniers à Gaza sont mieux traités que les palestiniens « libres » en Israël. Mais on apprend surtout que toute la propagande sioniste et islamophobe, balancée depuis des années n’est que du vent.

Donc je répètes la question, que vont dire les sionistes et les islamophobes après avoir vu ses images ?

GILAD SHALIT AVEC ABDL RAHMAN MUBASHER , TUÉ RÉCEMMENT PAR LES SIONISTES.

GILAD SHALIT AVEC ABDL RAHMAN MUBASHER , TUÉ RÉCEMMENT PAR LES SIONISTES.

 

Le rabbin israélien Dov Lior : « Les attentats de Paris étaient mérités »

Le rabbin Dov Lior : « Les attentats de Paris étaient mérités » Et ceci en raison de « ce que les Européens ont fait aux juifs il y a 70 ans ».Dov Lior,  est le grand rabbin d’Hébron et de Kiryat Arba, l’une des colonies les plus connues et les plus violentes en Cisjordanie.

Il est également à la tête de la yeshivat Nir (une école religieuse) de Kiryat Arba et du « Conseil des rabbins de Judée-Samarie«. Le même personnage est le co-auteur d’un ouvrage paru en 2009 « La Torah du roi » écrit en collaboration avec une figure des colons radicaux, le rabbin Yitzhak Shapira, dans ce livre il justifiait notamment le meurtre de civils non-Juifs en temps de guerre.

L’année dernière, ce même rabbin avait publié une lettre déclarant que la loi juive autorisait a détruire toute la bande de Gaza pour apporter la paix dans le sud du pays.C’est aussi un partisan de feu Baruch Goldstein, l’auteur du massacre de vingt-neuf Palestiniens en prière au tombeau des Patriarches à Hébron en 1994.

Bizarrement aucune réaction de la part de Marine Le Pen, du sioniste/mégrétiste Nicolas Bay, du site Dreuz, de monsieur Estrosi ou encore de toute la classe politico/médiatique… Vous avez dit bizarre !

Franco Zeffirelli sur le film « La Dernière tentation du Christ » de Scorsese (1988)

Franco Zeffirelli né le 12 février 1923 à Florence (Italie), est un réalisateur, scénariste et producteur italien. Pendant les années 1970, il dirige deux films d’inspiration religieuse : François et le Chemin du soleil (sur la vie de saint François d’Assise) et la mini-série Jésus de Nazareth. Ce film centré sur la vie de Jésus, réalisé à la demande du pape Paul VI, connaît un succès considérable (27 millions de spectateurs en Italie; 2,5 milliards dans le monde.

Quand le cinéaste M. Scorsese traitera le même sujet dans La Dernière tentation du Christ, Zeffirelli prendra position sur le mode polémique contre le film de son confrère italien, le qualifiant de :

« pur produit de la chienlit culturelle juive de Los Angeles qui guette la moindre occasion de s’attaquer au monde chrétien.« 

Visiblement il était encore possible de s’exprimer ainsi dans années 80, car depuis « les chiens de gardes » de l’empire nous en empêche.

Mohamed Bajrafil : un « imam » républicain et réformiste

« L’imâm réformiste » Mohamed Bajrafil aime rappeler sans arrêt qu’il ne connait aucun politique, qu’il ne travail pas pour eux, qu’il n’est pas mandaté par la (((république))), ni par le (((système))) pour parler à la place des musulmans sur les plateaux télé etc..

Pourtant dans cette vieille vidéo datant de 2012, Bajrafil était bien en présence de l’atlantiste Nicolas Dupont Aignan président du parti  « debout la république » et du maire UMP (parti sioniste et islamophobe) de Vigneux Serge Poinsot.

BAJRAFIL RENDANT HOMMAGE AUX CHARLOTS DE CHARLIE HEBDO


A 1 mn 35 « l’imâm » y fait l’éloge de la ripoublique judéo/maçonnique , à 2 mn 50 la généreuse caméra nous montre une foule d’élues ripoubliquains venus l’écouter.

A 7mn30 on apprend de sa bouche que la shoah est le « summum de cette barbarie » (barbarie humaine), à 8mn35 « l’imâm » nous apprend que nous sommes tous les fils/filles : « d’une nation qui s’appelle la France » .

Le meilleur pour la fin :   « Nous sommes tous de la même mère et du même père qui s’appelle république et qui obéit à des principes : fraternité, laïcité…« .

On aura bien compris que le républicanisme de Mohamed Bajrafil n’est pas nouveau tout comme ses liens avec les politiques.

Mais alors pourquoi c’est seulement maintenant que les musulmans/es de France s’en rendent compte ? Pourquoi a-t-il fallu que l’affaire du sionard et rothschildien Marquardt apparaisse pour que les musulmans/es se rendent compte de la supercherie de cet  » imâm  » ?

Est ce parce que les musulmans/es de France sont à la traîne encore et toujours depuis quatre générations ?

 

Ismâ`îl Sunnite.

Le sioniste Zemmour démasqué

Zemmour est un homme très malin. En tant que juif sioniste de droite il a bien l’intention de briller grâce à une formule qui n’est pourtant pas nouvelle, vue que d’autre juifs sionistes de droite l’ont utilisé avant lui tel que Goldnadel ou plus récemment Alain Finkielkrault (voir son mauvais livre « l’identité malheureuse »).

Cette formule est simple mais redoutablement efficace : Rallier tous les goys non musulmans de France à la cause de l’islamophobie, si cher aux juifs sionistes de droite en inventant des tonnes de bobards sur l’Islam et les musulmans. L’objectif est de renforcer le sentiment pro-israélien des français qui sont de plus en plus antisionistes depuis les cinq dernières années.

Craignant de plus en plus qu’Israël puisse disparaître un jour, les juifs sionistes de droite expérimentent une nouvelle façon de rallier les goyims non musulmans (qu’ils méprisent tout autant que les musulmans/es) à leur dialectique de néo-conservateurs haineux et farouchement anti-Islam.

Pourquoi cet islamo-centrisme ou plutôt cet islamophobie omniprésente dans leurs bouches ?

Parce que contrairement aux juifs de gauche, les juifs de droite ont bien compris qu’il y’avait un retour à l’Islam de la part des jeunes français/ses d’origine afro/maghrébine mais aussi des centaines de conversions à l’Islam chaque années en France et dans toute l’Europe.

Le problème c’est que l’Islam prône la lutte contre l’injustice et se positionne en faveur des palestiniens et contre les valeurs prônés la judéo/maçonnerie dont fait visiblement partie Zemmour.

Les juifs de gauche prônent comme solution la laïcité, le cosmopolitisme, le meltingpot ou encore un islam sous contrôle de la synagogue (voir Attali). De l’autre côté, les juifs de droite proposent une solution frontale pour repousser la montée en puissance de l’Islam, c’est à dire, se réapproprier toute la dialectique de la droite nationale française voir de l’extrême droite tout en se présentant comme des français « patriotes » intégrés et assimilés (rires) contre l’immigration « musulmane », contre le voile (et les signes religieux) et pour la protection de la nation française (Laquelle ? Celle de saint Louis ou celle des républicains maçons, celle de Pétain ou celle de De Gaulle ?).

Bref, vous l’aurez compris les intérêts des juifs sionistes de droite sont bien évidemment ceux de l’entité sioniste dans un premier temps et ceux de leur secte dans un deuxième temps. Pour illustrer mes propos je citerais un extrait d’un passage radio dans lequel apparaissait Éric Zemmour en 2011 sur radio courtoisie (radio d’extrême droite) :

« Je pense qu’Israël a une pratique de la souveraineté qui est exactement celle qu’avait la France pendant des siècles, c’est ça qui m’intéresse, c’est-à-dire une défense farouche de sa souveraineté, comme la France jusqu’au général de Gaulle, et qu’ils n’hésitent pas a employer la guerre comme moyen de défendre une politique et une souveraineté, exactement comme l’a fait la France pendant mille ans, c’est ça qui m’intéresse. Et je pense que le rapport complexe des Français vis-à-vis d’Israël vient de là. Moi je pense toujours l’armée israélienne, c’est 1792, c’est le peuple en arme qui se bat avec les généraux de trente ans qui discutent et tutoient les soldats (…) Je pense que l’armée des Français de 1792 à 1805, c’était ça, exactement la même chose (…) Les Israéliens ont été installés sur une terre ou il y avait déjà des gens, je dis des gens parce que je ne dis pas un peuple, vous savez bien un peuple il faut un sentiment d’appartenance et un destin commun qui n’existait pas chez les Palestiniens de 1948, puisqu’ils se sentaient arabe et c’est tout, pas spécialement Palestine ».

On y voit un Zemmour défendant l’armée israélienne, reconnaissant l’entité sioniste (il est donc sioniste), niant l’existence du peuple palestinien, comparant les juifs sionistes aux révolutionnaires français (ce qui n’est pas totalement faux, vue qu’il s’agissait d’une révolution judéo/maçonnique), affirmant que l’entité est souveraine et protège sa « nation » (Comment Zemmour peut il défendre une nation qui n’a jamais existé et qui s’est bâti sur le meurtre, le génocide, la haine, l’expulsion, l’immigration/invasion, le vol et le mensonge ?).

A force de vouloir apparaitre comme un patriote infréquentable Zemmour va finir par se faire griller de par son hyper médiatisation (voulue par le système, système qu’il fait semblant de dénoncer) mais aussi par ses prises de positions en faveur de l’entité sioniste, de sa non condamnation de la loi Rothschild de 73 ou encore de son « suicide français » qui aurait commencé dans les années 70 (Mais bien sur ! La république n’est elle pas déjà une trahison de l’histoire de France et de son royaume catholique et foncièrement anti-judaïque voir antisémite Eric ?)

A suivre !

 

(Zemmour remercie dans son livre faussement subversif, le juif sioniste et néocon Oliver Rubenstein… Logiquement un patriote français « assimilé » aurait du remercier Jésus (AS) à la fin de son livre, le problème c’est que Zemmour refuse de se convertir au catholicisme, bizarre !)