Les 20 fondements d’Al Banna, N°2 : Les sources de l’Islam

وَالْقُرْآنُ الْكَرِيْمُ وَالسُّنَّةُ الْمُطَّهَّرَةُ مَرْجَعُ كُلُّ مُسْلِمٍ فِىْ تَعَرُّفِ أَحْكاَمَ اْلإِسْلاَمِ وَيُفْهَمُ الْقُرْآنَ طِبْقًا لِقَوَاعِدِ اللُّغَةِ الْعَرَبِيَّةِ مِنْ غَيْرِ تَكَلُّفٍ وَلاَ تَعَسُّفٍ وَيُرْجَعُ فِىْ فَهْمِ الْحَدِيْثِ مِنْ رِجَالِ الْحَدِيْثِ الثَّقَاة « Le saint Coran et la Sunna pure sont les références … Lire la suite

Les 20 fondements d’Al Banna : La globalité du message de l’Islam

Voici le détail du premier pilier d’allégeance à la Jamâ`a de l’Imâm, celui de la compréhension (Al fahm). Sur ce point, l’Imâm a énuméré 20 principes pour comprendre l’Islam dans ses fondements. Le texte original se trouve dans l’épître « Risâlat … Lire la suite

Les dix piliers de l’allégeance des frères musulmans par l’imâm Hassan Al Banna

Les dix piliers de l’allégeance à la jama`a des frères musulmans, dictés par l’imâm shahîd, Hassan Al Banna :

 

1) Al fahm ( la bonne compréhension de l’Islam)

2) Al Ikhlas ( La sincérité)

3) Al `Amal ( l’action)

4) Al Jihâd ( l’effort)

5) At-Tadhiyyah ( le sacrifice)

6) At-Ta`a ( L’obéissance envers Allah, le Prophète (SWS) et les imâms bien guidés)

7) Ath-Thabat ( la persévérance)

8) At-tajarrud ( le détachement)

9) Al Ukhuwwah ( la Fraternité)

10) Ath-thiqah ( la confiance)

 

Ces piliers sont destinés aux musulmans/es actifs/ves qui cherchent à transmettre le message de l’Islam.

 

Ismâ’ïl Sunnite.

Grandeur de l’Islam et réflexion sur la chute du Califat par Hassan Al Banna

 

Autres éléments du crédo des frères dans le même ouvrage au chapitre « ‘Aqîdatunâ fî naẓar kâtib urûbi » :

 

 

« La loi des « Frères musulmans » s’inspire de la méthode établie par Muhammad (SWS) (…). Il n’est pas un seul mot, dans la croyance des Frères musulmans, qui ne se fonde sur le Livre d’Allah, la Sunna de son prophète (SWS) et l’esprit de l’Islam authentique. Examinez chacun de ces passages tant que vous voudrez ; vous n’y trouverez que la vérité islamique imposée par l’Islam, proclamée par la religion, préconisée par le noble Coran et à laquelle nous invite le prophète de Dieu (SWS) (…).

 

Ô fils de notre Umma qui nous est chère et que nous aimons, nous sommes musulmans, cela suffit ; notre voie est celle du prophète d’Allah (SWS), cela suffit ; notre croyance est tirée du Livre d’Allah, de la Sunna de son prophète (SWS), cela suffit. Si ce que nous disons ne vous plait pas, alors adoptez les doctrines des étrangers, que rien ne rattache à nous.

 

Ceux qui doutent des Frères musulmans, après que leur position ait été ainsi rendue claire et malgré la pureté de leur foi, sont, soit ceux qui n’ont pas étudié l’Islam d’une manière authentique qui les mette en mesure d’en assimiler l’esprit, d’en pénétrer les objectifs et les intentions (…) ; soit ceux qui possèdent un cœur malade et de mauvaise foi (…).

 

(…) La religion qui satisfait l’appétit spirituel de l’humanité et lui prodigue la tranquillité de conscience et le bonheur dont elle a besoin, c’est l’Islam, le lien le plus puissant qui unit les sources d’amour dans les âmes de la nation, qui renforce l’entente entre les peuples, et mène le monde d’une manière assurée vers l’unité générale, qui est l’aspiration la plus élevée des réformateurs et des sages, et base du bien de l’humanité. C’est l’Islam qui fonde l’État sur les principes de la justice, établit le gouvernement sur des droits bien définis, et donne à chacun des membres des classes de la nation son droit, sans frustration, méconnaissance, ni injustice (…). Il y a là une leçon pour les dirigeants orientaux qui ont voulu, ou voudront, rechercher pour leurs peuples une voie autre que l’Islam afin de fonder sur elle la renaissance et constituer la religion, la Umma et l’État.

 

Les musulmans ne pourront réussir, aujourd’hui, qu’en suivant la même voie que notre maître Muhammad (SWS) (…). En effet depuis que les nations orientales ont abandonné les enseignements de l’Islam pour tenter de leur en substituer d’autres qu’elles ont cru à même de réformer leurs affaires, on les voit se débattre dans les sentiers de l’incertitude et subir l’amertume des échecs, payant cher le prix de cette déviation, dans leur dignité, leur morale, leur fierté et leur administration (…). La ressource de l’Orient réside dans sa morale et dans sa foi. Que les dirigeants de l’Orient se préoccupent donc de fortifier son âme, de lui restituer sa morale perdue, car telle est l’unique voie pour promouvoir une renaissance véritable ; et ils ne réussiront à cela qu’en retournant à l’Islam et en s’attachant à ses enseignements (…).

 

L’application de cette méthode à la situation des musulmans d’aujourd’hui (…), sera une longue affaire. Les événements politiques et sociaux ont creusé entre les musulmans et leur foi un profond fossé, les moyens subjectifs employés par les ennemis de l’Islam pour en éloigner les musulmans au cours de l’époque moderne sont efficaces, et les musulmans eux-mêmes font la guerre à leur religion, brisant leur épée de leur propre main, livrant le poignard à celui qui veut les abattre avec leur consentement, coopérant avec ceux qui démolissent leur religion, qui est le fondement même de leurs régimes et la base de leur force. Tout cela, les Frères musulmans le savent (…). Ils n’ont jamais cru, quand ils ont décidé d’agir, que cela leur serait facile et aisé mais, prévoyant les obstacles, ils s’y sont préparés et y ont préparé leurs biens, leur foi et leur croyance (…).

 

Tout cela ne veut pas dire qu’il faut renoncer à l’action. Au contraire, les obstacles ne feront qu’intensifier notre énergie et les difficultés qu’accélérer notre marche vers la lutte, comme le dit la parole d’Allah le Très-Haut :

 

إِنَّهُ لا يَيأَسُ مِن رَوحِ اللَّهِ إِلَّا القَومُ الكافِرونَ

 

 

« Et ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Ce sont seulement les gens mécréants qui désespèrent de la miséricorde d’Allah »

(12.87).

 

 

Ô « Frères musulmans », la victoire appartient à la patience, le salut à la fermeté, et la fin heureuse appartient aux pieux » !

Hassan Al Bannâ

 

La croyance des frères musulmans par Sheikh Hassan Al Banna

Crédo tiré de l’ouvrage « mudhakkirat ad-da‘wa wa ad-da‘iya » au chapitre « ḥafl al maktaba al irshâd al ‘am » de l’imâm Al Banna :

« 1. Je crois que toute chose revient à Dieu, que notre maître Muhammad (SWS), est le sceau des prophètes envoyé à tous les hommes, que la Rétribution éternelle est une réalité, que le Coran est le livre d’Allah et que l’Islam est une loi générale de l’ordre de ce monde et de l’au-delà. Je m’engage à réciter quotidiennement une partie du noble Coran, à m’en tenir à la Sunna pure, et à étudier la vie du prophète (SWS) et l’histoire de ses nobles compagnons.

2. Je crois que la rectitude, la vertu et la science font parties des piliers de l’Islam. Et je m’engage à être droit, à accomplir les rites, à m’éloigner des choses blâmables, à être vertueux, à avoir de bonnes mœurs, à me détacher des mœurs mauvaises, à suivre les pratiques rituelles islamiques autant que je peux, à préférer l’amour et l’affection, à la dispute et aux procès, n’ayant recours à la justice que contraint, à tirer fierté des rites de l’Islam et de sa langue, et à répandre les sciences et les connaissances utiles dans les classes de la Umma.

3. Je crois que le musulman doit agir et gagner de l’argent, que tout demandeur et toute personne qui en est privée a un droit sur l’argent qu’il gagne ; je m’engage à travailler pour gagner ma vie et à épargner pour l’avenir, à verser la Zakat, à consacrer une partie de mon revenu à des œuvres de bienfaisance, à encourager tous projets économiques utiles, à préférer les produits de ma région, de mes coreligionnaires et de ma patrie, à ne pas pratiquer l’usure dans quelque affaire que ce soit, et à ne pas me perdre dans les choses dépassant ma capacité.

4. Je crois que le musulman est responsable de sa famille, qu’il est de son devoir d’en préserver la santé, les croyances et les mœurs ; je m’engage à faire tout mon possible dans ce sens ; à insuffler les enseignements de l’Islam aux membres de ma famille, à ne pas mettre mes fils dans n’importe quelle école qui n’enseignerait pas leurs croyances et leur morale, à boycotter tous les journaux, publications, livres, organisations, groupes et clubs qui s’opposent aux enseignements de l’Islam.

5. Je crois que le musulman a pour devoir de faire revivre la gloire de l’Islam, en promouvant la renaissance de ses peuples, en restaurant sa législation. Je crois que le drapeau de l’Islam doit couvrir le genre humain, et que le devoir de tout musulman consiste à éduquer le monde selon les règles de l’Islam ; je m’engage à lutter tant que je vivrai, pour réaliser cette mission, et à lui sacrifier tout ce que je possède.

6. Je crois que tous les musulmans ne forment qu’une seule nation unie par la foi islamique et que l’Islam ordonne à ses fils de faire le bien à tous ; je m’engage à déployer mon effort pour renforcer le lien de fraternité entre tous les musulmans, et pour abolir l’indifférence et les divergences qui existent entre leurs communautés et leurs confréries.

7. Je crois que le secret du retard des musulmans réside dans leur éloignement de la religion, que la base de la réforme consistera à faire retour aux enseignements de l’Islam et à ses jugements, que ceci est possible, si les musulmans œuvrent dans ce sens, et que la doctrine des Frères musulmans réalise cet objectif.

 

Je m’engage à m’en tenir fermement à ces principes, à rester loyal envers quiconque travail pour eux, et à demeurer un soldat à leur service, voire à mourir pour eux. »

 

Définition du Minhâj des frères musulmans par Hassan Al Banna

L’idéologie globale et rénovatrice des frères musulmans par l’Imâm Shahîd Hassan Al Bannâ :   Dans l’épitre « Risâlat al mu’tamar al khamîs » p.122-123 édition Dar al ḥaḍara al Islamiyyah, l’Imâm Shahîd (martyr) Hassan Al Bannâ a défini sa Jama‘a … Lire la suite