Le féminisme : une création juive

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Avant de rentrer dans les détails, une brève présentation de cette « charmante » dame :

 

Shulamith Firestone est née à Ottawa, au Canada, dans une famille juive à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle est l’aînée du rabbin Tirzah Firestone. Elle fit ses études au Telshe Yeshiva, à l’Université de Washington et à l’École de l’Institut d’art de Chicago, où elle obtint un diplôme en peinture (Bachelor of Fine Arts, BFA). 

(Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Shulamith_Firestone)

Le féminisme, semble être une de ces énièmes inventions du judaïsme politique qui vise, dans son inlassable quête d’édification d’un nouvel ordre mondiale, l’éradication des différences entre les êtres humains pour un monde homogénéisé. Ici, Shulamith Firestone n’échappe pas à la règle. Son ouvrage « the dialectic of the sex » est omniprésent dans la galaxie féministe. Il y’a juste un détail qui n’est jamais mentionné dans les réseaux féministes, c’est le fait qu’elle était schizophrène selon un article du « New Yorker » rédigé après sa mort. Cela en dit long sur la dégénérescence de ce mouvement subversif,  infiltré par toute sorte de déviants sexuels (lesbiennes trans etc), qui n’a d’autre but que la destruction de la famille nucléaire et de pousser les femmes à ne plus être les « esclaves » de leurs époux pour tout simplement devenir celles : du capital ! Et être imposable comme les hommes. Dois je rappeler les origines du capital et son corpus idéologique ? Rappelons au passage, la surreprésentation des femmes juives (Elles représentent 1% de la population américaine) au sein de cette mouvance qui comprend, certes, également beaucoup de goyas (non juives). On aura l’occasion d’y revenir en abordant les racines et les origines de cette mouvance.

Ismâ`îl Sunnite.

L’Islam contre la démocratie par Claudio Mutti

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« Les mêmes idées que celles exprimées par Saida Savitri inspirèrent la conférence tenue par le professeur Abû’s-Su’ûd le 6 juillet 1942 à l’Académie des sciences de Berlin. Abû’s-Su’ûd affirme que les principes de l’Islam n’admettent pas la démocratie, parce qu’un tel régime consiste dans la suprématie d’une oligarchie capitaliste laquelle, au moyen du mensonge et de la tromperie, tend à asservir les êtres humains, à en assujettir l’âme et à exploiter leur travail et leurs richesses. L’organisation islamique, soutenait Abû’s-Su’ûd, ressemble au contraire au système national-socialiste, parce que la responsabilité du gouvernement est donnée à un chef qui nomme ses propres conseillers et fonctionnaires. En fait dans l’Islam la consultation n’oblige pas le gouvernement : celui-ci peut consulter qui il veut et agir selon le conseil qu’on lui donne ou selon son propre avis ; c’est lui le responsable et c’est sa voix qui prévaut. D’autre part, le droit du chef de choisir ses propres conseillers libère la nation de l’escroquerie électorale, dans laquelle ce n’est jamais le meilleur qui gagne, mais le plus rusé, le plus habile dans l’art de la tromperie. Cela était précisément le critère au temps de Muhammad (SWS) et des quatre premiers califes. Le choix de ceux-ci d’autre part, eut lieu au moyen de systèmes divers, parmi lesquels prévalut celui de la désignation du successeur (Istikhlâf) : le chef d’Etat désignant par nomination celui qui devait lui succéder. »

(Claudio Mutti Lundi, 15 Décembre 2003. « Le nazisme et l’Islam « Claudio Mutti sur le site voxnr.com)

Moqtada Al Sadr : le terroriste chiite devenu (subitement) agent atlantiste

En 2003, le chicanos à la tête de l’armée (((américaine))), Ricardo Sanchez, affirmait que l’objectif de son armée de pillards était d’éradiquer le terroriste chiite Moqtada Al-Sadr et de réduire son influence à Sadr-City (voir le documentaire : « dans la … Lire la suite

L’UOIF rencontre le CRIF en plein Ramadan

SCOOP : L’UOIF aurait collaboré avec le CRIF lors d’un « Iftar » organisé par la grande loge déguisé en Mosquée à Paris.

Sapristi ! Pourtant sur cette vieille photo datant du début des années 2000, l’ex directeur de l’UOIF Fouad Alaoui, avait dors et déjà collaboré avec l’ancien directeur du CRIF, Richard Prasquier.

En attendant le site sous marin des oubroutistes, « saphirnews » a dénoncé (attention danger !) une manœuvre « orwellienne » du discours tenue par Bernard Cazeneuve qui était présent au « iftar » avec d’autres ripoublicains mondialistes.

Cela dit, dans ce marécage de putrescence, une chose m’a interpellé. L’ UOIFIEN qui a serrez la main de Francis Kalifat, le nouveau directeur du CRIF (il n’a aucune parenté avec Wiz Khalifa, il ne croit pas non plus au Califat), serait un ancien cadre du parti Hamas algérien.. Ha ha, ce bon vieux parti de traitres néo-ikhwan qui avait mis des bâtons dans les roues du glorieux FIS dans les années 90.

Le nom de l’hurluberlu : Okacha Ben Ahmed , voici son pedigree => https://fr.wikipedia.org/wiki/Okacha_Ben_Ahmed_Daho

Et dire que certains se demandent encore, pourquoi les nationalistes français pensent que l’Islam est une création juive de mèche avec les mondialistes pour détruire le monde.

Franchement, je ne comprends pas…

RÉUNI CONTRE LA "HAINE"... L'UOIF NOUS REJOUE L'UNION SACRÉE AVEC BERRY.

RÉUNI CONTRE LA « HAINE »… L’UOIF NOUS REJOUE L’UNION SACRÉE AVEC BERRY.

Un rabbin affirme que ce sont les blancs derrière le mondialisme et daesh

 

Dans cette vidéo de mauvaise facture, le rabbin raciste (pléonasme) Dynovisz, qui avait taxé l’humoriste dieudonné de « singe », nous explique que les créateurs de Daesh et du terrorisme « islamique » sont des agents de la CIA.

Puis il ajoute que derrière l’idéologie « mondialiste » se cache les « édomites ». Selon le judaïsme les « édomites » sont les européens de souche et plus précisément les chrétiens. On en rigolerai presque si nous omettions de rappeler la christianophobie notoire que développe le judaïsme et la haine que les rabbins éprouvent à l’encontre de Jésus (AS) et sa sainte Mère Marie (RA).

Bien évidemment derrière le nouvel ordre mondial ce sont les « blancos » qui tirent les ficelles. De la même façon que la banque Goldman Sachs et la réserve fédérale sont dirigées par des « blancos » comme Ben Shalom Bernanke… La liste est longue !

Pour comprendre le Judaïsme, on doit toujours avoir à l’esprit le fait que les rabbins et certains intellectuels juifs pratiquent l’inversion accusatoire. Exemple, certains intellectuels juifs vont pleurnicher au sujet du communisme en affirmant avoir été victime « des rouges ». Or qui a créé le bolchevisme ? L’encyclopédie juive de 1943 affirme au volume 10 page 312, que le criminel de guerre Trotski était :

 

« Un des plus grands général juif de l’histoire. »

 

Le premier ministre israélien Netanyahu en personne avait rendu hommage à l’armée rouge bolchévique, en érigeant un monument à la mémoire de cette armée terroriste.

MONUMENT DE NETANYA EN HOMMAGE AUX TERRORISTES DE L’ARMÉE ROUGE DU RÉGIME BOLCHEVIQUE QUI A FAIT 7 MILLIONS DE MORTS EN UKRAINE.

 

Ceci dit, j’ignore où les « dissidents » de la page youtube qui relaient cet affreux personnage étudient les questions liés au nouvel ordre mondial, mais à priori, surement pas chez des édomites !

Selon l’ancien conseiller irakien à la sécurité nationale, Bashar Al Assad est bien derrière Daesh et les terroristes depuis 2003

Cet article est passé relativement inaperçu en Octobre dernier, cependant j’en profite pour en extraire les citations les plus intéressantes, car il serait fort regrettable de laisser ces informations aux oubliettes.

« L’ancien conseiller à la sécurité nationale de l’Irak Mowaffak al-Rubaie avait mis en garde le président syrien Bachar al-Assad contre le soutien aux militants « djihadistes », qui allaient plus tard devenir les dirigeants du groupe État islamique (EI), a déclaré l’ancien haut responsable irakien.« 

« L’appui aux militants et leur formation auraient eu lieu en Syrie et auraient été réalisés par les forces de sécurité du gouvernement, lesquelles auraient voulu occuper les troupes américaines dans des combats en Irak suite à l’invasion du pays en 2003. »

 

Voilà donc la véritable raison de toute cette machination, « occuper » les yankees en Irak à l’aide de barbares baathistes déguisés en « islamistes ». Décidément les nationalistes arabes sont les pires traîtres à l’Islam depuis la chute du Califat en 1924. 

« Je suis allé rencontrer à deux reprises le président Bachar al-Assad et je lui ai présenté des preuves matérielles, des documents, des images satellites, des aveux, toutes sortes d’éléments démontrant que ses forces de sécurité étaient impliquées dans les activités et le transport de djihadistes de Syrie à l’Irak ». 

« Il existait également des camps d’entraînement […]. Il [Assad] était dans le déni total à ce sujet. Je me souviens lui avoir dit que cela se retournerait – sous peu – contre la Syrie ».

« Dans le documentaire, Rubaie laisse entendre que d’anciens responsables du parti Baas irakien occupent aujourd’hui des postes clés dans le groupe EI, bien qu’ils ne partagent pas le zèle religieux proclamé des militants. » 

« J’ai interrogé un de ces homme de Daech, il m’a dit : ‘’[lors de] toutes nos réunions, il y a un homme qui cache son visage, rasé de près. Ce n’est pas l’émir, il est vice-émir, mais aucune décision n’est prise sans le consulter…Il ne participe pas à la prière. Il n’adhère pas à l’islam. Et son langage n’est pas un langage djihadiste, il utilise le langage nationaliste arabe, panarabe, baasiste ».

 

Racailles, délinquants notoires, gangsters, alcooliques, nationalistes, islamophobes, tel est la composition de l’organigramme de Daesh. Xavier Raufer (criminologue) a rappelé tout ceci dans ses analyses également. 

« Ce n’est pas la première fois qu’un haut responsable irakien accuse Assad d’avoir « exporté la terreur » en Irak pendant l’occupation américaine. En 2009, l’ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki avait accusé le gouvernement syrien d’abriter des « terroristes » qui planifient et mènent des attaques contre l’Irak – une accusation niée par Assad. »

« 90 % des terroristes arabes de différentes nationalités ont infiltré l’Irak en passant par le territoire syrien », avait déclaré Maliki à l’époque, demandant à ce que « les Syriens lui remettent les principaux responsables de ce crime »  et « expulsent les terroristes, baasistes et takfiri qui se servent de la Syrie comme d’une base pour mener des activités criminelles en Irak ».

« Cependant, après le soulèvement syrien, Maliki a apporté son soutien à Assad. »

 

Entre chiites, ont se comprend. Il est tout de même étonnant que l’agent iranien Mâliki ai mis autant de temps pour comprendre que l’alaouite Al Assad agissait sous l’ordre des Mollah iraniens depuis le début.

Cela dit, nous ignorons encore pourquoi les forces euro-atlantistes font semblant de ne pas comprendre. Stratégie sioniste et islamophobe qui consiste à rejeter la faute sur les sunnites (authentiques musulmans) ? Volonté de récupérer les migrants pour faire encore plus de « dumping social » ? Volonté de vider les population musulmane du monde arabe pour faciliter la création du « grand Israël » ? Ou peur d’Al Assad ? ….

Ismâ`îl Sunnite.

Source : http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/selon-un-ancien-haut-responsable-l-irak-avait-demand-bachar-al-assad-de-cesser-d-aider

Les imprévus de la question raciale aux Etats-Unis par Tomislav SUNIC

Points importants du texte à retenir :

 

_ L’avatar séculier du Nouveau Testament  se manifeste aujourd’hui dans l’idéologie des droits de l’homme, laquelle par un merveilleux détour devient l’outil idéal pour éliminer ceux qui n’entrent pas dans la catégorie des humains.

_ Autrefois, la Bible et son Ancien Testament servirent aux Juifs et à leurs imitateurs calvinistes du Massachussetts de guide angélique pour l’exclusion de l’Autre qui n’était pas considéré comme un enfant choisi par Yahvé. Ainsi dans sa nouvelle terre, fraîchement découverte, le nouvel arrivant et le croyant vétérotestamentaire ne pouvaient jamais avoir tort. La Bible leur servait d’outil utile pour se frayer le bon chemin esclavagiste dans leur nouveau pays, pays qui fut d’ailleurs perçu  comme un nouvel Israël, un Canaan miraculeux, où le destin avait projeté de longue date de les faire régner comme de nouveaux maitres du monde.

_ Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, la Bible servit aux descendants des esclavagistes d’outil pédagogique pour mettre, cette fois, à feu et à sang les villes et les populations civiles allemande, française, croate et autres mauvaises espèces  européennes, tenues pour des diables incarnés empêchant les anges de la démocratie américaine d’accomplir pleinement leur grand projet de paradis terrestre.

_Les premiers puritains américains n’avaient éprouvé  aucun scrupule à propager l’esclavage. Au contraire, vu qu’ils se considéraient comme des hyper-Hébreux et donc comme de super-élus de Yahvé, l’esclavage des Noirs fut perçu non seulement comme une plus-value bien méritée de leur travail, mais surtout comme quelque chose de lié à leur tâche divine de mener les damnés de la terre vers un avenir radieux, d’abord sous la férule de la Bible puis plus tard, sous celle des Lumières. La doctrine calviniste de la prédestination leur enseignait qu’ils avaient une mission extrêmement importante à accomplir, à savoir humaniser les Noirs, un peuple maudit et condamné par la Bible à servir le peuple élu. A cette époque, l’exclusion raciale des Noirs fut justifiée par les oukases vétérotestamentaires et non par les implacables lois de l’hérédité humaine. Les petits blancs esclavagistes ignoraient complètement le rôle des génotypes dans les différents drames humains.

_Au début de la construction de l’Amérique, l’exclusion raciale et l’esclavage, tant décriés par les bien-pensants d’aujourd’hui comme le crime ultime, n’avaient donc comme source de légitimité que la Sainte Écriture. Quoiqu’ils rechignent à en parler aujourd’hui, les Juifs, en tant que peuple auto-choisi, jouèrent  un rôle primordial dans la traite négrière du Nouveau Monde.

_Le rôle des premiers esclavagistes juifs reste un sujet fort délicat en Amérique ; on évite de l’aborder dans les cours universitaires où, en revanche, les petits blancs figurent toujours comme des racistes invétérés. Pourtant, un livre bien documenté du professeur afro-américain Tony Martin (Jewish Onslaught, 1993) a fait dans les années 90 pas mal de vagues dans les milieux médiatiques et académiques ; il apportait une lumière tout à fait nouvelle sur les origines de l’esclavagisme américain ce qui valut illico à son auteur noir d’être dénoncé par les milieux juifs américains comme « antisémite et raciste ».

_Le lien entre les Juifs et l’esclavage était connu avant même la Guerre Civile et il est intéressant de noter que les négociants juifs furent parmi les plus ardents défenseurs de la traite de Noirs. L’un des principaux avocats de l’esclavage dans le Sud était le politicien américano-juif « Major » Mordecai Manuel Noah (1785-1851) qui fut l’efficace promoteur de l’esclavage. De son côté, l’avocat et historien juif Seymour B. Liebman écrit: «Ils sont venus avec des navires transportant des Noirs africains désignés à être vendus comme esclaves. La traite des esclaves était le monopole royal, et les Juifs étaient souvent nommés agents de la Couronne dans leur vente. …Non seulement les navires appartenaient aux Juifs, mais ils furent dotés d’équipages juifs et commandés par des capitaines juifs.  » [New World Jewry 1493-1825: Requiem for the Forgotten (KTAV, New York, 1982), pp 170-183.]

_ L’esclavagisme fut justifié par les vers de l’Ancien Testament comme en atteste la malheureuse figure du Nègre Cham qui dut subir la malédiction de Noah. Comme l’écrit le sociobiologiste et professeur Kevin MacDonald : « En outre, la loi juive tolère l’esclavage et fait une distinction entre le traitement des esclaves juifs et non-juifs (au grand dam de ces derniers). Les Juifs dominaient le commerce des esclaves dans le monde romain antique et les Juifs avaient participé au financement du commerce des esclaves africains dans le Nouveau Monde en tant qu’élite marchande en Espagne, au Portugal, et à Amsterdam. Aux États-Unis, les Juifs faisaient du commerce d’esclaves et  possédaient eux-mêmes des esclaves. ” (MacDonald, K. Jews, Blacks and Race. In S. Francis (Ed.) Race and the American Prospect, Atlanta, GA: The Occidental Press, 2006).

_Plus tard, au début du XXe siècle, les intellectuels juifs ont contribué à la création du climat intellectuel qui a rendu possible la révolution dans les relations raciales en Amérique. On a fait un grand pas en arrière. Les Noirs américains, y compris le fameux Martin Luther King, deviennent dès lors un fer de lance pour les juifs eux-mêmes qui se lancent dorénavant dans la rhétorique antiraciste et pro-noire et qui dénoncent toute discrimination raciale.

_D’ailleurs, c’est dans l’Amérique de l’après-guerre que la scholastique freudo-marxiste, y compris l’école de Francfort, dirigée en grande partie par des intellectuels juifs, prit racine plus profondément qu’en Europe.  En témoigne tout d’abord l’intellectuel juif Horace Kallen a qui l’on doit le lancement de l’expression « pluralisme culturel » Les Juifs devinrent par la suite l’avant-garde dans la promotion des États-Unis comme paradigme d’une société multiculturelle et sans frontières.

_Cette conception avait pour but de faire des  États-Unis une supra société, organisée comme un ensemble de différents groupes ethniques et culturels et accompagnée d’une idéologie multiraciale et déracinée. Dans cette optique, plus la société américaine devient racialement hétérogène, moins les Juifs courent le risque d’être pris comme seules cibles de la haine des Blancs.

_Pour comprendre le chaos racial en Amérique, il serait utile d’examiner ses causes profondes et pas seulement ses effets néfastes. On a beau s’en prendre aux Noirs ou bien aux clandestins mexicains, on oublie souvent les idéologies modernes qui créent et justifient l’immigration de masse. Comme je l’écris dans mon livre sur l’Amérique (Homo americanus) l’idéologie du progrès, l’individualisme et l’économisme sur lesquels a reposé le rêve américain ne promettent pas un avenir qui chante. « Dans un proche avenir, l’américanisme, comme l’ancien système communiste, ne fonctionnera que comme une lutte élémentaire pour la simple survie collective dans laquelle les guerres raciales seront la norme ».

 

 

 

Texte en entier :

 

 

Publié dans Réfléchir et Agir (Nr 43, hiver 2013)

http://www.reflechiretagir.com/commande.html

 

 

Le discours biblique joue un rôle multiple, faisant croire aux fidèles de Yahvé que la Bible contient à tout instant toutes les réponses à toutes les questions du monde. Ainsi la Bible peut-elle servir de vadémécum législatif dans n’importe quel système, tout en donnant bonne conscience à son utilisateur. L’avatar séculier du Nouveau Testament  se manifeste aujourd’hui dans l’idéologie des droits de l’homme, laquelle par un merveilleux détour devient l’outil idéal pour éliminer ceux qui n’entrent pas dans la catégorie des humains.

Autrefois, la Bible et son Ancien Testament servirent aux Juifs et à leurs imitateurs calvinistes du Massachussetts de guide angélique pour l’exclusion de l’Autre qui n’était pas considéré comme un enfant choisi par Yahvé. Ainsi dans sa nouvelle terre, fraîchement découverte, le nouvel arrivant et le croyant vétérotestamentaire ne pouvaient jamais avoir tort. La Bible leur servait d’outil utile pour se frayer le bon chemin esclavagiste dans leur nouveau pays, pays qui fut d’ailleurs perçu  comme un nouvel Israël, un Canaan miraculeux, où le destin avait projeté de longue date de les faire régner comme de nouveaux maitres du monde.

 

Une mission divine

 

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, la Bible servit aux descendants des esclavagistes d’outil pédagogique pour mettre, cette fois, à feu et à sang les villes et les populations civiles allemande, française, croate et autres mauvaises espèces  européennes, tenues pour des diables incarnés empêchant les anges de la démocratie américaine d’accomplir pleinement leur grand projet de paradis terrestre.

Les premiers puritains américains n’avaient éprouvé  aucun scrupule à propager l’esclavage. Au contraire, vu qu’ils se considéraient comme des hyper-Hébreux et donc comme de super-élus de Yahvé, l’esclavage des Noirs fut perçu non seulement comme une plus-value bien méritée de leur travail, mais surtout comme quelque chose de lié à leur tâche divine de mener les damnés de la terre vers un avenir radieux, d’abord sous la férule de la Bible puis plus tard, sous celle des Lumières. La doctrine calviniste de la prédestination leur enseignait qu’ils avaient une mission extrêmement importante à accomplir, à savoir humaniser les Noirs, un peuple maudit et condamné par la Bible à servir le peuple élu. A cette époque, l’exclusion raciale des Noirs fut justifiée par les oukases vétérotestamentaires et non par les implacables lois de l’hérédité humaine. Les petits blancs esclavagistes ignoraient complètement le rôle des génotypes dans les différents drames humains.

 

Ce ne fut que beaucoup plus tard que les grand sociobiologistes américains apportèrent les preuves irréfutables que la différence entre les races existe bel et bien et qu’il y a donc des peuples et des races qui savent utiliser leur haut quotient d’intelligence pour améliorer leur sort au dépens des autres peuples et races. Bref, il y a des gens qui sont nés imbéciles ; il y a, en revanche, ceux qui savant bien profiter de l’imbécilité de l’Autre – et cela même au sens figuré et même dans le monde transfiguré de notre postmodernité.  Le proverbe français « on est toujours le con de quelqu’un autre » résume en quelques mots tous les traités polémologiques sur la notion de l’ennemi et de l’ami. Pourquoi donc moraliser sur le mal-fondé ou le bien-fondé éthique de l’esclavage en Amérique, comme le font les prêchi- prêcha de la gauche divine d’aujourd’hui ? Il est sûr et certain que si les Noirs d’Afrique ou bien les cholos mexicains  avaient su construire en premier la mitrailleuse Gatling, ils camperaient aujourd’hui à Manhattan ou au cœur de Paris comme les maîtres du monde et auraient mis en esclavage les Blancs et non l’inverse. Ce fut d’ailleurs le grand penseur Vilfredo Pareto qui fit, il y a bien longtemps, un constat connu de tous depuis toujours mais qu’on n’ose pas, en raison des l’inquisition ambiante, énoncer à haute voix : « Si les Nègres étaient plus forts que les Européens, l’Europe serait partagée par les Nègres et non l’Afrique par les Européens. Le «droit» proclamé par des peuples qui s’accordent le titre de «civilisés» à conquérir d’autres peuples, qu’il leur plaît d’appeler «non-civilisés», est complètement ridicule, ou plutôt ce droit n’est rien d’autre que la force. Car tant que les Européens seront plus forts que les Chinois, ils leur imposeront leur volonté; mais si les Chinois devaient devenir plus forts que les Européens, alors les rôles seraient inversés »(Les Systèmes socialistes, 1926, pp. 38-39).

 

 

Les Juifs et les esclaves 

 

Au début de la construction de l’Amérique, l’exclusion raciale et l’esclavage, tant décriés par les bien-pensants d’aujourd’hui comme le crime ultime, n’avaient donc comme source de légitimité que la Sainte Ecriture. Quoiqu’ils rechignent à en parler aujourd’hui, les Juifs, en tant que peuple auto-choisi, jouèrent  un rôle primordial dans la traite négrière du Nouveau Monde. Le rôle des premiers esclavagistes juifs reste un sujet fort délicat en Amérique ; on évite de l’aborder dans les cours universitaires où, en revanche, les petits blancs figurent toujours comme des racistes invétérés. Pourtant, un livre bien documenté du professeur afro-américain Tony Martin (Jewish Onslaught, 1993) a fait dans les années 90 pas mal de vagues dans les milieux médiatiques et académiques ; il apportait une lumière tout à fait nouvelle sur les origines de l’esclavagisme américain ce qui valut illico à son auteur noir d’être dénoncé par les milieux juifs américains comme « antisémite et raciste ».

Le lien entre les Juifs et l’esclavage était connu avant même la Guerre Civile et il est intéressant de noter que les négociants juifs furent parmi les plus ardents défenseurs de la traite de Noirs. L’un des principaux avocats de l’esclavage dans le Sud était le politicien américano-juif « Major » Mordecai Manuel Noah (1785-1851) qui fut l’efficace promoteur de l’esclavage. De son côté, l’avocat et historien juif Seymour B. Liebman écrit: «Ils sont venus avec des navires transportant des Noirs africains désignés à être vendus comme esclaves. La traite des esclaves était le monopole royal, et les Juifs étaient souvent nommés agents de la Couronne dans leur vente. …Non seulement les navires appartenaient aux Juifs, mais ils furent dotés d’équipages juifs et commandés par des capitaines juifs.  » [New World Jewry 1493-1825: Requiem for the Forgotten (KTAV, New York, 1982), pp 170-183.]

Rien de neuf sous le soleil. L’esclavagisme fut justifié par les vers de l’Ancien Testament comme en atteste la malheureuse figure du Nègre Cham qui dut subir la malédiction de Noah. Comme l’écrit le sociobiologiste et professeur Kevin MacDonald : « En outre, la loi juive tolère l’esclavage et fait une distinction entre le traitement des esclaves juifs et non-juifs (au grand dam de ces derniers). Les Juifs dominaient le commerce des esclaves dans le monde romain antique et les Juifs avaient participé au financement du commerce des esclaves africains dans le Nouveau Monde en tant qu’élite marchande en Espagne, au Portugal, et à Amsterdam. Aux États-Unis, les Juifs faisaient du commerce d’esclaves et  possédaient eux-mêmes des esclaves. ” (MacDonald, K. Jews, Blacks and Race. In S. Francis (Ed.) Race and the American Prospect, Atlanta, GA: The Occidental Press, 2006).

 

Création d’un climat

 

Plus tard, au début du XXe siècle, les intellectuels juifs ont contribué à la création du climat intellectuel qui a rendu possible la révolution dans les relations raciales en Amérique. On a fait un grand pas en arrière. Les Noirs américains, y compris le fameux Martin Luther King, deviennent dès lors un fer de lance pour les juifs eux-mêmes qui se lancent dorénavant dans la rhétorique antiraciste et pro-noire et qui dénoncent toute discrimination raciale. L’esprit du temps, après la Deuxième Guerre mondiale, était propice pour lutter contre la prétendue bête immonde de l’antisémitisme et du fascisme. D’ailleurs, c’est dans l’Amérique de l’après-guerre que la scholastique freudo-marxiste, y compris l’Ecole de Francfort, dirigée en grande partie par des intellectuels juifs, prit racine plus profondément qu’en Europe.  En témoigne tout d’abord l’intellectuel juif Horace Kallen a qui l’on doit le lancement de l’expression « pluralisme culturel » Les Juifs devinrent par la suite l’avant-garde dans la promotion des États-Unis comme paradigme d’une société multiculturelle et sans frontières. Cette conception avait pour but de faire des  Etats-Unis une supra société, organisée comme un ensemble de différents groupes ethniques et culturels et accompagnée d’une idéologie multiraciale et déracinée. Dans cette optique, plus la société américaine devient racialement hétérogène, moins les Juifs courent le risque d’être pris comme seules cibles de la haine des Blancs.

Au début du troisième millénaire, l’Amérique avec ses 300 millions d’habitants, dont 100 millions de citoyens  d’origine non-européenne, ne ressemble guère au pays qu’elle fut au milieu du XXe siècle. Les deux partis politiques majeurs n’arrivent pas à résoudre le problème  de l’immigration sauvage. L’Amérique compte officiellement 15 millions de clandestins, alors que le chiffre réel s’élève vraisemblablement à 24 millions d’étrangers en situation irrégulière, ce qui coûte au pays des milliards de dollars. En outre, l’Amérique héberge  50.000 étrangers en situation irrégulière qui sont des condamnés de droit commun et que la police n’arrive pas à dépister.

Suite aux lois des années 1960, le système d’immigration a été transformé pour favoriser les personnes en provenance des pays du Tiers-Monde. Si les tendances démographiques actuelles se poursuivent, les Américains blancs vont devenir une minorité en l’espace de quelques décennies à peine. La grande majorité des immigrants, légaux et illégaux sont issus de pays d’Amérique latine, d’Asie et d’Afrique ; la plupart sont analphabètes et possèdent un faible quotient intellectuel.

D’après les lois en vigueur et quoique les Noirs américains ne représentent que 13% de la population américaine, ils détiennent près de 40% des emplois fédéraux. A l’instar de l’ex-Union soviétique, c’est le quota racial qui décide du sort des fonctionnaires et non l’intelligence, les lois du marché ou la méritocratie dont la classe politique en Amérique aime tant à se vanter. Par ailleurs, sur une population carcérale de 2,3 millions de prisonniers, les « Latinos », à savoir les « mestizos » latino-américains et les Noirs, représentent 70% des détenus.  D’ailleurs, l’univers carcéral est la branche la plus prospère de l’industrie  américaine, elle ne risque point l’externalisation ni la réduction d’effectifs.

Pour comprendre le chaos racial en Amérique, il serait utile d’examiner ses causes profondes et pas seulement ses effets néfastes. On a beau s’en prendre aux Noirs ou bien aux clandestins mexicains, on oublie souvent les idéologies modernes qui créent et justifient l’immigration de masse. Comme je l’écris dans mon livre sur l’Amérique (Homo americanus) l’idéologie du progrès, l’individualisme et l’économisme sur lesquels a reposé le rêve américain ne promettent pas un avenir qui chante. « Dans un proche avenir, l’américanisme, comme l’ancien système communiste, ne fonctionnera que comme une lutte élémentaire pour la simple survie collective dans laquelle les guerres raciales seront la norme ».

 

Tomislav (Tom) Sunic ( www.tomsunic.com) est écrivain et ancien professeur de sciences politiques aux Etats-Unis. Il est l’auteur du livre Homo Americanus : rejeton de l’ère postmoderne (Akribeia, 2010).

Un élu socialiste affirme que le grand soufi Al Ghazâli est un docte du wahhabisme

Gérard Bapt, né le 4 février 1946 à Saint-Étienne, est un homme politique français membre du Parti socialiste et médecin-cardiologue. Il a été élu député de la Haute-Garonne en juin 1997, réélu en juin 2002, juin 2007 et juin 2012. Pro Assad et radicalement anti-Erdogan, il affirme dans un article publié dans le monde le 22/10/2014 : «  « L’islamologue » Rachid Benzine note que le rêve de la restauration du califat a continué à habiter de nombreux esprits depuis son abolition par Atatürk en 1924, à commencer par ceux de la confrérie des Frères musulmans et maintenant ceux de l’AKP turque qui prétend restaurer l’empire ottoman. Lorsque le Frère musulman Erdogan proclame l’objectif de « faire tomber Bachar Al-Assad », ce sont les communautés alévis turques et alaouites arabes en tant que telles qui sont visées. »

Visiblement la notion de « califat » le dérange et le socialiste ne se gêne absolument pas pour affirmer qu’Erdogan est un « frère musulman« . Comme tous les occidentalistes et surtout les gauchos/libéraux pro-laïcité, Monsieur Bapt semble être opposé au retour du « Califat ». Encore une preuve que nos élites mondialistes soutiennent les régimes d’occupation en place dans le monde musulman. Sur la question des alévis turque et des alaouites, tout le monde sait que beaucoup parmi eux votent pour l’AKP depuis des années et que leurs sécurités ont toujours été assuré par le gouvernement turque d’Erdogan.

Mais c’est plus loin dans le même article que le socialiste va montrer à quel point il ne connait pas le sujet qu’il tente d’aborder, il écrit : «  De plus, la pratique religieuse des alaouites est minimaliste et libérale, s’opposant à la charia », monsieur Bapt n’aime pas non plus la sharia mais en vérité il n’y connait rien ! Il ajoute : « Elle célèbre certaines fêtes chrétiennes. En conséquence, les alaouites sont en tête de liste des communautés « impies » à exterminer. » Où sont les preuves de cet appel au meurtre ? Est-ce que monsieur Bapt est arabophone ? Peut-il nous traduire des fatawa’ en français ?  » Au XIIe siècle déjà, le penseur Abu Hamid Al Ghazali décréta que « c’était un devoir de les tuer ». Deux siècles plus tard, le juriste de l’école religieuse hanbalite, Ibn Taymiyya, les décrivit comme « plus mécréants que les juifs et les chrétiens : c’est un grand acte de piété que de les tuer ». Tous deux sont à l’origine de la docte wahhabite. Certains rebelles syriens revendiquaient leur guerre comme orientée contre « l’hérésie alaouite » bien avant l’émergence de l’Etat islamique. »

Énorme bourde de la part de Gérard Bapt qui ne connait pas plus l’histoire de la Syrie que celle de l’Islam sunnite. C’est si énorme que l’on pourrait simplement répondre qu’Abu hamid Al Ghazali est mort en 1111 quand Muhammad Ibn Abdel Wahhab, le fondateur du wahhabisme, est né en 1703, presque 600 ans les séparent. Le problème de nos « élites » qui ne connaissent absolument rien de l’Islam, c’est qu’Al Ghazali, qui était un maitre soufi, est surement le savant sunnite le plus détesté et le plus combattu par les wahhabites. C’est tellement vrai que le célèbre ouvrage « Ihya Ulum al din » d’Al Ghazali est taxé d’égarement rempli de fables. Mais ce n’est pas tout, le grand Al Ghazali était affilié à l’école théologique « Asharite » combattu radicalement par les wahhabis qui affirment dans leurs ouvrages : « malgré que la majorité du monde musulman est Ach`arite et suit les 4 écoles, il est important de les réfuter par le débat, les réfutations, les publications voir même par les ARMES  » (voir Sharh kitab al tawhid min sahih al bukhary du wahhabi Abdallah Al ghaiman. Ici on amène des sources !).

Texte en question

Texte en question

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Sur internet il existe des milliers de mise en garde et de sites wahhabites qui insulte et appel à la haine contre Al Ghazali, les soufis et les acharites authentiquement sunnites. Mais tout ça monsieur Bapt ne le sait pas, ce n’est pas son affaire « l’Islam sunnite ».

Bizarrement, ce type de propos sont rigoureusement les mêmes que ceux du terroriste « belge » de papier d’origine turque et de confession alevi (tiens tiens) Bahar Kimyongür, proche (ou membre pour certains) du Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple. Il s’agit d’un groupuscule marxiste-léniniste (de mieux en mieux) placé sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis, de l’Union européenne, du Canada, de la Turquie et du Royaume-Uni.

FREEDOM FIGHTER BOLCHEVIQUE DU DHKP-C. EN TRAIN COMBATTRE "DÉMOCRATIQUEMENT".

FREEDOM FIGHTER BOLCHEVIQUE DU DHKP-C. EN TRAIN COMBATTRE « DÉMOCRATIQUEMENT ».

 

Depuis 2014 le gouvernement des États-Unis met à prix la capture des dirigeants de cette organisation pour 3 millions de dollars, ceci dit je ne suis pas pro-américain. Le groupe de bolchéviques à De 1998 à 2002, assassiné 53 personnes en Turquie, dont 32 policiers, les autres étant de simples civils. Début 2013, l’organisation continue de revendiquer des attentats, comme celui contre l’ambassade américaine. Quelle est la différence entre ce groupe d’assassins chiito/kurde et le daesh « sunnite », pure création du terroriste Assad ?

DRAPEAU DÉMOCRATIQUE ET HUMANISTE BOLCHEVIQUE DERRIÈRE LE "BELGE".

DRAPEAU DÉMOCRATIQUE ET HUMANISTE BOLCHEVIQUE DERRIÈRE LE « BELGE ».

 

Ceci dit, ce genre d’erreurs volontaires ou involontaires, doit nous rappeler à quel point les élites mondialistes nous méprise nous et notre religion. Du matin au soir des sois disant spécialistes, la plupart du temps affilié « au judaïsme politique », comme Frédéric Encel (ex milicien du bétard) ou Antoine Sfeir (ex soutient de Ben Ali) , balancent des mensonges sur l’Islam sunnite authentique tout en rappelant des balivernes comme quoi « Israël est la seul démocratie du moyen orient ». Que tous ces messieurs se rassurent, nous savons pour qui ils travaillent et nous savons quels sont leurs buts.

 

Ismaïl Sunnite.

Judith Reisman : « si la population homosexuelle est actuellement à un ou deux pourcents, retenez votre souffle, parce que le recrutement va fort »

Judith A. Reisman, née Judith Ann Gelernter, le 11 avril 1935, à Newark, dans le New Jersey est une essayiste conservatrice américaine, surtout connue pour sa critique et sa condamnation des travaux et de l’héritage intellectuel du pédocriminel Alfred Kinsey. On a dit d’elle qu’elle était « la fondatrice du mouvement anti-Kinsey contemporain ».

Depuis 20112, Judith A. Reisman est professeur invitée à l’école de droit de la Liberty University (en) à Lynchburg en Virginie. Judith Reisman accuse le pionnier de la sexologie et de la pédopornographie américaine Alfred Kinsey d’abus sexuels sur des enfants au cours de l’établissement du rapport Kinsey.

Judith Reisman déclare lors d’une conférence en 1994 que « si la population homosexuelle est actuellement à un ou deux pourcents, retenez votre souffle, parce que le recrutement va fort ; il est clair ; il est partout. Vous verrez, je dirais, 20 pourcents ou plus, probablement 30 pourcents, ou peut-être même plus, de la jeune population va se lancer dans une activité homosexuelle. »

Selon le New Yorker, Judith Reisman considère que « le parti nazi et l’Holocauste […] ont en grande partie été la création du « mouvement homosexuel allemand« . Grâce à Alfred Kinsey, prévient [Reisman], le mouvement homosexuel américain est prêt à répéter ces crimes ». Le New Yorker cite Reisman en ces termes : « d’idéalistes « jeunesses gay » sont actuellement en train d’être formées et dotées en personnel dans les classes du pays tout entier par des recruteurs très similaires à ceux qui formèrent à l’origine les « jeunesses hitlériennes ». »

Une femme occidental courageuse et respectable !

Le rabbin israélien Dov Lior : « Les attentats de Paris étaient mérités »

Le rabbin Dov Lior : « Les attentats de Paris étaient mérités » Et ceci en raison de « ce que les Européens ont fait aux juifs il y a 70 ans ».Dov Lior,  est le grand rabbin d’Hébron et de Kiryat Arba, l’une des colonies les plus connues et les plus violentes en Cisjordanie.

Il est également à la tête de la yeshivat Nir (une école religieuse) de Kiryat Arba et du « Conseil des rabbins de Judée-Samarie«. Le même personnage est le co-auteur d’un ouvrage paru en 2009 « La Torah du roi » écrit en collaboration avec une figure des colons radicaux, le rabbin Yitzhak Shapira, dans ce livre il justifiait notamment le meurtre de civils non-Juifs en temps de guerre.

L’année dernière, ce même rabbin avait publié une lettre déclarant que la loi juive autorisait a détruire toute la bande de Gaza pour apporter la paix dans le sud du pays.C’est aussi un partisan de feu Baruch Goldstein, l’auteur du massacre de vingt-neuf Palestiniens en prière au tombeau des Patriarches à Hébron en 1994.

Bizarrement aucune réaction de la part de Marine Le Pen, du sioniste/mégrétiste Nicolas Bay, du site Dreuz, de monsieur Estrosi ou encore de toute la classe politico/médiatique… Vous avez dit bizarre !