L’Islam contre la démocratie par Claudio Mutti

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« Les mêmes idées que celles exprimées par Saida Savitri inspirèrent la conférence tenue par le professeur Abû’s-Su’ûd le 6 juillet 1942 à l’Académie des sciences de Berlin. Abû’s-Su’ûd affirme que les principes de l’Islam n’admettent pas la démocratie, parce qu’un tel régime consiste dans la suprématie d’une oligarchie capitaliste laquelle, au moyen du mensonge et de la tromperie, tend à asservir les êtres humains, à en assujettir l’âme et à exploiter leur travail et leurs richesses. L’organisation islamique, soutenait Abû’s-Su’ûd, ressemble au contraire au système national-socialiste, parce que la responsabilité du gouvernement est donnée à un chef qui nomme ses propres conseillers et fonctionnaires. En fait dans l’Islam la consultation n’oblige pas le gouvernement : celui-ci peut consulter qui il veut et agir selon le conseil qu’on lui donne ou selon son propre avis ; c’est lui le responsable et c’est sa voix qui prévaut. D’autre part, le droit du chef de choisir ses propres conseillers libère la nation de l’escroquerie électorale, dans laquelle ce n’est jamais le meilleur qui gagne, mais le plus rusé, le plus habile dans l’art de la tromperie. Cela était précisément le critère au temps de Muhammad (SWS) et des quatre premiers califes. Le choix de ceux-ci d’autre part, eut lieu au moyen de systèmes divers, parmi lesquels prévalut celui de la désignation du successeur (Istikhlâf) : le chef d’Etat désignant par nomination celui qui devait lui succéder. »

(Claudio Mutti Lundi, 15 Décembre 2003. « Le nazisme et l’Islam « Claudio Mutti sur le site voxnr.com)